Femmes en Dior 2

Exposition “Femmes en Dior” – Hommage aux Femmes

Exposition “Femmes en Dior, Sublime Elégance d’un Portrait” du 05 Mai au 25 Septembre

Toutes les informations sur cette exposition sont sur CITIBREAK.

 

Le musée Christian Dior de Granville (Normandie) accueille l’exposition “Femmes en Dior – Sublime élégance d’un portrait”, hommage à toutes les femmes qui ont un jour porté les créations de la maison française.

Femmes en Dior

Quel est le point commun entre Marilyn Monroe, Lady Di, Princesse Margaret et Rihanna ? Elles ont toutes porté une création Dior. Des muses qui sont célébrées dans cette exposition.

Les visiteurs pourront redécouvrir les créations pensées par Christian Dior et ses successeurs à la tête de la maison, d’Yves Saint Laurent à Raf Simons, à travers une série de portraits d’élégantes, de 1947 à aujourd’hui.

Des icônes d’Hollywood comme Liz Taylor, Marilyn Monroe, Marlene Dietrich, aux filles en vogue actuelles telles Rihanna, Jennifer Lawrence et Emilia Clarke, l’exposition met en lumière la pluralité de la femme Dior à travers une sélection de 90 robes soigneusement choisies, mais aussi de photographies, de croquis et des lettres personnels.

 

COURTE BIOGRAPHIE DE CHRISTIAN DIOR

Christian Dior est né à Granville en France en 1905, après des études en sciences politiques, Christian Dior laisse pour la première fois libre cours à ses ambitions artistiques, en 1935, en publiant des dessins de mode dans le Figaro.

Christian Dior
Christian Dior

Il entre ensuite en 1938 dans la maison de couture de Robert Piguet. Après avoir pris part à la guerre, il intègre en 1941 la maison de Lucien Lelong comme directeur artistique.

En 1946, il réunit des fonds, notamment ceux de l’industriel Marcel Boussac, et monte sa propre maison de couture. Dès sa première collection, le couturier se montre novateur et invente le “new look” : un style combinant vestes cintrées et jupes longues. Ce succès immédiat lui permet de développer son entreprise et également d’en diversifier les activités (il lance notamment la branche parfums en 1948).

Après la mort du créateur en 1957 à lâge de 52 ans, la direction artistique de la maison Dior sera assurée par de grands noms de la haute couture tels qu’Yves Saint-Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré ou encore John Galliano.

 

Pour en savoir plus sur Christian Dior vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

Toutes les informations sur l’exposition Dior sont sur CITIBREAK.

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter de Citibreak, cliquez sur ce lien

Read More

Daniel Buren - Fondation 1

Foncez vite voir Daniel Buren à la Fondation Louis Vuitton

Installation “In Situ” de Daniel Burren – L’observatoire de la Lumière du 11 Mai au 31 Décembre 2016

Toutes les informations sur l’installation de Daniel Buren sont sur CITIBREAK.

 

Daniel Buren, auteur des fameuses colonnes du Palais Royal, propose une installation à la fondation Louis Vuitton à Paris, en disposant sur les dalles blanches existantes des filtres multicolores. Ces appositions transforment complétement la perception du bâtiment conçu par Frank Gehry. L’artiste va marquer de son empreinte le bâtiment créé par Frank Gehry

Installation "In Situ" de Daniel Buren
Installation “In Situ” de Daniel Buren

Exit le verre, la transparence! L’institution affiche de toutes nouvelles couleurs, vives et chatoyantes, comme les aime Daniel Buren. Cette installation temporaire, appelée « L’observatoire de la lumière », ne manque pas de donner un visage inédit au musée inauguré en 2014.

Kaléidoscopique, l’initiative de Daniel Buren consiste en l’installation de vitrages bigarrés sur l’ensemble de la douzaine de voiles en verre qui constituent le bâtiment, qui compte en tout 3600 panneau transparents. Ces filtres teintés revêtissent treize couleurs différentes qui, selon les heures de la journée et l’état du ciel au-dessus du musée, donnent des visages changeants à la construction de Gehry, proposant aux visiteurs une redécouvertes constante du musée depuis l’extérieur.

Daniel Buren a choisi treize couleurs : bleu trafic, jaune or, rose, rouge foncé, turquoise, vert, orange, orange rouge, vert foncé, rose saumon, rouge clair, bleu azur, bleu vert.

“Je savais que ça allait transformer le bâtiment, mais la tranformation est beaucoup plus forte que ce que j’imaginais”, reconnaît Daniel Buren. “Les voiles donnent l’impression de se gonfler, un effet que je ne m’attendais pas provoquer (…) Je crois que mon travail révèle quelque chose de l’architecture” ultra-complexe de Frank Gehry, “des éléments qu’on ne remarque pas habituellement”, ajoute l’artiste.

L’installation est captivante avec toutes ces teintes différentes, et entre parfaitement en résonnance avec le travail de l’architecte Frank Gehry. Transparence, lumière et teintes établissent un dialogue avec la structure aérienne de la Fondation Louis Vuitton. L’immersion se poursuit à l’intérieur du bâtiment puisque les visiteurs du musée peuvent profiter de ces effets de reflets et de lumières depuis les couloirs de l’institution du Bois de Boulogne.

 

MIEUX COMPRENDRE L’INSTALLATION

Biographie de Daniel Buren

Daniel Buren est un artiste plasticien français contemporain, réputé pour ses interventions originales dans l’espace urbain. Ses célèbres bandes de couleurs ont souvent créé la polémique, comme les “Colonnes de Buren” en marbre rayé noir et blanc, édifiées dans la cour d’honneur du Palais-Royal à Paris, pour lesquelles il obtient paradoxalement le prestigieux Lion d’Or à la biennale de Venise en 1986.

Photo de Daniel Buren
Photo de Daniel Buren

Né le 25 mars 1938 à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine, Daniel Buren s’oriente très tôt vers la création artistique. S’il étudie la décoration à l’École des métiers d’art, il se détache rapidement d’une formation classique aux Beaux-Arts au profit d’une indépendance d’esprit qui le guidera toute sa carrière. En 1965, il popularise ainsi le motif symbole de toute son oeuvre, cette fameuse toile rayée, composée de bandes de couleurs séparées de 8,7 centimètres très précisément. À la même époque, il fonde le groupe BMPT constitué d’artistes comme lui interpellés par cette mécanique de répétitions des mêmes motifs dans l’espace public, mais le groupe se sépare deux ans plus tard.

Redevenu indépendant, Daniel Buren aborde 1968 en travaillant cette fois “in situ”, directement dans la rue, sur des supports éphémères. Il crée ainsi les hommes-sandwichs, chargés de véhiculer en Île-de-France des pancartes publicitaires recouvertes de papier rayé. Souvent controversé pendant les premières années de son parcours, Daniel Buren obtient la reconnaissance internationale à partir des années 2000 : invité principal de l’exposition “Monumenta” au Grand-Palais en 2012, il assure la scénographie du ballet “Daphnis et Chloé” à l’Opéra de Paris en 2014.

 

Pour en savoir plus sur Daniel Buren vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

Toutes les informations sur l’installation de Daniel Buren sont sur CITIBREAK.

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter de Citibreak, cliquez sur ce lien

Read More

Paul Klee - Photo 3

A Ne Pas Manquer – L’ensemble de l’œuvre de Paul Klee au Centre Pompidou

Exposition Paul Klee – L’ironie à l’œuvre du 06 Avril au 1er Août 2016

Toutes les informations sur cette exposition (horaires, tarifs, expositions, accès…)  sont sur CITIBREAK.

 

L’exposition qui vient d’ouvrir ses portes au centre Georges Pompidou – “Paul Klee, l’ironie à l’œuvre”, jusqu’au 1er Août est la première grande rétrospective de Paul Klee (1879-1940) depuis 1969 en France.

Paul Klee Expo

Cette exposition réunit 230 œuvres du peintre provenant en majorité du Zentrum Paul Klee de Berne (Suisse) et de grandes collections internationales. Il y a des œuvres qui n’ont pas été vues depuis des dizaines d’années et 60% n’ont jamais été montrées en France. Des œuvres souvent fragiles, de nombreuses œuvres sur papier.

Ironique, satirique : c’est une dimension méconnue de Paul Klee que propose cette exposition consacrée à cet artiste prolifique, ouvert aux avant-gardes, du constructivisme à Picasso, mais farouchement déterminé à “être son propre style”.

L’exposition s’ouvre sur des autoportraits où il déploie déjà cette ironie : dans des dessins, il se montre à l’œuvre, “Artiste pesant le pour et le contre, “Artiste en pleine création”, “Artiste sensible”. Puis il se représente en moine, en acteur.

L’œuvre de Paul Klee va être enrichie au contact des mouvements artistiques de son temps, mais il va toujours garder avec ceux-ci cette même “distance ironique”, il va en détourner et en transgresser les principes.

A partir de 1930, Paul Klee connaît une période archaïsante, tournée vers les grandes civilisations antiques et marquée par la recherche de textures, l’influence de la mosaïque et des séries sur les signes et autres pictogrammes.

Klee est aussi marqué par Picasso, dont une grande exposition est présentée en 1932 à Zurich. Les deux hommes se rencontrent en 1933, puis en 1937 à Berne, mais le courant ne passe pas.

Exilé en Suisse depuis l’arrivée d’Hitler au pouvoir, gravement malade, Klee réalise la dernière année de sa vie plus de 1.200 œuvres, dont l’exposition propose une sélection incroyable. L’ironie est toujours là avec l’œuvre “Ton aïeul'” représentant un être simiesque et souriant.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE L’EXPOSITION

Biographie de Paul Klee

Paul Klee naît au sein d’une famille de musiciens en 1879 à Münchenbuchsee en Suisse. Ce n’est toutefois pas vers la musique qu’il se tourne mais vers l’art pictural.

Paul Klee - Photo
Photo de Paul Klee

A sa sortie de l’académie des Beaux-Arts de Munich, il réalise quelques œuvres, qu’il présente plus tard à l’exposition du Cavalier bleu. C’est à cette période qu’il côtoie Kandinsky et August Macke. Lors d’un séjour en Tunisie avec ce dernier, il reçoit une formidable révélation : celle de la couleur

A partir de 1921, Klee enseigne au Bauhaus, poste qu’il occupera jusqu’en 1930. S’inspirant toujours de l’avant-gardisme, Paul Klee réalise des toiles d’une originalité frappante, entre suggestions, onirisme et fantastique. Il écrit également quelques ouvrages théoriques (l’Art moderne, 1924 ; Carnets d’esquisses pédagogiques, 1925).

Destitué par les nazis de son poste d’enseignant à Düsseldorf, il se rend à Berne et peint des idéogrammes (Signes noirs, 1938). Atteint d’une maladie musculaire, l’artiste s’éteint en 1940 à Muralto-Locarno en Suisse.

 

Pour en savoir plus sur Paul Klee vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

Toutes les informations sur l’exposition Paul Klee (horaires, tarifs, expositions, accès…)  sont sur CITIBREAK.

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter de Citibreak, cliquez sur ce lien

Read More

Snoopy

Ouverture du Musée Snoopy à Tokyo – Pour les enfants mais aussi les adultes

Toutes les informations sur le Musée Snoopy de Tokyo (horaires, tarifs, expositions, accès…)  sont sur CITIBREAK.

 

Un petit museau noir, des oreilles tombantes, un ventre blanc légèrent rebondi, un fin collier et une posture de bipède… Il s’agit bien de Snoopy, l’intrépide chien de la bande dessinée Peanuts. Il a désormais son musée, situé à Tokyo, à quelques minutes à pied de la station de métro Roppongi, le Snoopy Museum a ouvert ses portes fin avril 2016.

Snoopy Museum Tokyo

Les visiteurs ont la possibilité de voir des dessins animés originaux uniques de la collection du M. Schulz Museum. Cela inclut des œuvres créées par M. Schulz lui-même, avec des personnages populaires comme Snoopy et Woodstock et des objets originaux. En outre, des croquis inédits et des illustrations sont affichés dans une section mettant en évidence un côté inconnu de Schulz, sûr de surprendre et ravir même ses fans les plus loyaux.

Pour fêter l’ouverture du musée, une exposition baptisée “Mon Peanuts préféré”, rassemble environ 60 planches originales et annotées choisies avec attention par la femme de l’auteur américain. Quel plus bel hommage pour Charles Schulz, décédé des suites d’un cancer en 2000, et qui n’avait jamais cessé de dessiner son personnage-phare depuis 1950.

Une exposition spéciale au travers de laquelle des auteurs de divers domaines expriment leur attachement à « Peanuts » se tient également.

Dans la boutique du musée BROWN’S STORE, les visiteurs peuvent acheter des objets originaux et inédits tels que des dessins, des vêtements de mode ou de la nourriture.

Alors, plongez vite dans l’univers de Snoopy en plein cœur de Tokyo!

 

POUR MIEUX COMPRENDRE CE MUSEE

Snoopy est un personnage principal du comic strip Peanuts. Lui et son maître Charlie Brown sont les principaux protagonistes de la bande dessinée. Au fur à mesure du comic, son comportement devient « humain » : il se met à marcher sur ses deux pattes, à penser et à philosopher.

Charles Schulz
Photo de Charles Schulz – Créateur de Snoopy

 

Il a des habitudes plutôt extravagantes, comme celle de dormir sur le toit de sa niche et vit dans un monde fantaisiste, se prenant pour un astronaute (le premier beagle à avoir marché sur la lune, avant même la mission Apollo 10, laquelle adoptera les noms de Charlie Brown, pour le module de commande et de Snoopy, pour le module lunaire), un aviateur de la Première Guerre mondiale, perpétuellement aux prises avec l’as allemand des airs Manfred von Richthofen, le Baron Rouge, le joueur de billard Eddie Vite-fait du film L’Arnaqueur, le légionnaire Beau Geste, un célèbre écrivain, un grand joueur de hockey, un joueur de tennis, un scout, etc.

Il a de nombreux frères et sœurs, dont Belle, Spike, Andy, Olaf et Tupfen. Son meilleur ami est Tomy , un petit animal belge contraint, à l’occasion, de lui servir de secrétaire.

 

Pour en savoir plus sur le créateur de Snoopy, Charles Schulz, vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

Toutes les informations sur le Musée Snoopy de Tokyo (horaires, tarifs, expositions, accès…)  sont sur CITIBREAK.

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter de Citibreak, cliquez sur ce lien

Read More

Pierre Paulin

Exposition / Pierre Paulin au Centre Pompidou (Paris)

Exposition du 11 Mai au 22 Août 2016

Toutes les informations sur l’exposition (dates, horaires, tarif, accès…)  sont sur CITIBREAK

 

Avec plus de 70 pièces de mobilier et une cinquantaine de dessins, l’exposition que le Centre Pompidou consacre à ce grand designer traverse 40 années de création.

L’événement est rythmé par des supports de documents, d’articles de presse, de couvertures de revues, et de catalogues d’exposition. Le visiteur avance selon un parcours chronologique à la découverte des plus emblématiques de ses créations (sièges, bureaux, luminaires, produits industriels) et de ses nombreux projets (dessins, films et documentation). À la fin de la visite, qui revient aux débuts du designer, le visiteur aura constaté le chemin parcouru et les grandes étapes.

Pierre Paulin 2

L’exposition présente des pièces phares, qui ont marqué l’histoire du design : Anneau, Mushroom, Ribbon Chair, Butterfly, Tulip…D’autres projets inédits, auto-édités, comme le Tapis-siège, le projet d’aménagement Herman Miller, enfin des pièces rares des années 50, ainsi que des prototypes sont également présentés.

Les pièces, présentées sur des « stands », façon Salon de design ou foire, au sens noble, d’ameublement, rendent aussi hommage aux collaborations que le designer mena avec ses éditeurs : Meuble TV, Thonet, Disderot, Artifort, Mobilier international, Mobilier national… L’exposition dévoile des pièces plus industrielles dessinées pour ADSA, l’agence que Pierre Paulin créa avec son épouse Maïa Paulin et Marc Lebailly en 1975.

L’événement attire l’attention du visiteur sur le dialogue posé entre corps et confort. En effet, sans cesse les recherches de Pierre Paulin étaient motivées par ces sujets et un nouvel art de vivre à découvrir (au ras du sol par exemple). Le public est invité à s’asseoir dans certains des sièges du créateur. Des rééditions sont à la disposition du public : Mushroom, Ribbon chair, Tulip, Butterfly, F444, Amphis.

Trois films inédits participent à l’éclairage de l’œuvre de Pierre Paulin : une biographie de 12 minutes dévoile des images inédites, un film relate le lien entre Pierre Paulin, Georges Pompidou et le Centre Pompidou, enfin une série de 12 petits films souligne l’intérêt des sièges iconiques du designer.

 

 POUR MIEUX COMPRENDRE L’EXPOSITION

Biographie de Pierre Paulin

Pierre Paulin est née à Paris entre les deux guerres, en juillet 1927. Passionné de créations, débordant d’imagination, il étudie à l’École Camondo, célèbre école des Arts décoratifs.

Photo Pierre-Paulin
Photo de Pierre Paulin

 

Il  démarre sa carrière dans l’atelier de marcel Gascoin, initiateur du meuble de série et du mobilier de bateau. Fort de cette expérience, il présente en 1953 diverses créations au Salon des Arts Ménagers où il est remarqué par Thonet France, entreprise à l’origine de la fameuse chaise n°14 aux lignes pures et élégantes. A cette époque, il tire son inspiration du design scandinave, du Art Metal popularisé par Florence Knoll et des inventions controversées de Charles Eames, l’américain qui révolutionna l’univers du fauteuil de détente.

Designer de talent, il se distingue rapidement pour son style affirmé. Ses meubles sont en vitrine du magasin Thonet jusqu’en 1958, date à laquelle il est recruté avec plusieurs autres designers contemporains par la Maison Artifort. Les sièges “langues” de Pierre Paulin connaissent un succès sans précédent.

Les créations modernes et originales de Pierre Paulin plaisent à ses contemporains. Le designer surprend par les matières utilisées pour ses sièges, par les coques moulées en bois garnies de mousse et recouvertes de jersey extensible éditées dans des coloris chatoyants tels que les modèles “champignon” ou “ruban”.

A partir des années 1960, Paulin est invité à aménager plusieurs haut-lieux de la capitale. En 1970, il se rend à Osaka pour aider à l’agencement du pavillon d’honneur français lors de l’exposition universelle. Il se consacre ensuite durant cinq années à l’embellissement de l’aile Denon du Musée du Louvre. En 1972, il prend en charge la décoration de l’Elysée pour le président Pompidou.

1975 est une année charnière. Pierre Paulin fonde ADSA en partenariat avec Maïa Wodzislawska et Marc Lebailly. Il travaille alors pour diverses enseignes comme Allibert ou Calor Tefal et s’essaye à l’aménagement de lieux publics (gares) et à la création d’image d’entreprises dont celle d’Air France avant de recevoir le grand prix national de la création Industrielle en 1987. Il termine sa carrière comme designer chez Roset.

Pierre Paulin meurt en juin 2009 à Montpellier. Plusieurs expositions lui sont consacrées dans le monde. Sa collection Elysée, ses gammes Antigone, Derive, Allusions, Archi, Anda, Lupo, Gavrinis sont des références en matière d’Art contemporain.

 

Vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur Pierre Paulin en cliquant sur WIKIPEDIA 

Toutes les informations sur l’exposition (dates, horaires, tarif, accès…)  sont sur CITIBREAK

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter Citibreak, cliquez sur ce lien

 

Read More

In the Age of Giorgione

Exposition / Au Temps de Giorgione à la Royal Academy of Arts (Londres)

Exposition du  12 Mars au 03 Juin 2016

Les infos de l’exposition (dates, horaires, tarif, accès…)  sont sur CITIBREAK

 

Réunissant environ 50 œuvres iconiques, la Royal Academy of Arts explore le rôle et la place de la peinture vénitienne dans l’histoire de l’Art. L’exposition vous transporte dans la Venise du XVIe siècle.

Bien que Bellini soit l’artiste phare de cette période, on voit apparaître une nouvelle génération d’artistes parmi lesquels Titien et le mystérieux Giorgione. L’exposition est centrée sur ces deux peintres et sur leurs contemporains vénitiens ou européens, tel Dürer, et explore les caractéristiques de leur “manière moderne”. Évolution du portrait, œuvres de dévotion et place que se fait peu à peu le paysage, passant de simple décor à protagoniste à part entière, sont illustrés par une bonne trentaine de toiles et dessins.

In the Age of Giorgione 2

L’exposition s’ouvre par la présentation de portraits, tel le Portrait d’un homme (Terris portrait), 1506 de Giorgione qui interpelle le spectateur, on passe ensuite à des portraits en buste, narratifs, où mains du modèle et attributs servent à définir son rôle dans la société et sa personnalité comme Portrait d’un jeune homme avec son serviteur.

Les salles suivantes présentent des paysages, il est d’abord présent en tant que décor de scènes mythologiques, bibliques et sacrées. Mais au fil des années, les scènes religieuses ou mythologiques s’insèrent carrément dans le paysage, objet principal du tableau et porteur d’atmosphère et de poésie. On le voit dans Il Tramonto, 1502-05 de Giorgione.

 

L’exposition se conclut sur ce que l’on peut appeler des “portraits allégoriques”, une thématique qui permet d’inclure huit toiles qui ne répondaient pas forcément aux sélections précédentes. À côté de La Vecchia de Giorgione, on découvre les œuvres d’un peintre méconnu de nous mais célèbre en son temps, Giovanni Cariani, qui nous offre les Portrait d’une jeune femmeJudith, et Sainte Agathe. Une époque charnière où s’esquisse déjà le talent pour la couleur qui distinguera les Vénitiens des Florentins, plus portés sur le trait.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE CETTE EXPOSITION

Biographie de Giorgione

On ignore à peu près tout de la vie de ce peintre vénitien dont la carrière fut encore plus courte que celle de Raphaël puisqu’elle se déroule environ de 1500 à 1510. Il faut se reporter à Giorgio Vasari, qui l’appelle Giorgione da Castelfranco, nom de son lieu de naissance selon Vasari. Giorgione est un surnom qui signifie Grand Georges et qui fut donné à l’artiste à partir de 1548 dans le Dialogo della Pintura de Paolo Pino (1534-1564) dans lequel cet auteur défend la supériorité de la peinture vénitienne sur la peinture florentine. On ignore le véritable nom du peintre mais ses contemporains l’appelaient Zorzi et cette appellation figure dans plusieurs documents.

Giorgione Self Portrait
Autoportrait de Giorgione

Il semble donc que Giorgione vivait dans l’entourage de l’élite cultivée de Venise et que son talent, tant pictural que musical, y était très apprécié. Il fut l’élève de Giovanni Bellini et rencontra Titien dans l’atelier de son maître. Titien lui-même devint ensuite l’assistant de Giorgione.

Il meurt en 1510 comme en témoigne une lettre adressée à Isabelle d’Este (1474-1539), marquise de Mantoue et grande mécène. Cette lettre, datée du 7 novembre 1510, informe la marquise que « Ledit Zorzi est mort d’épuisement autant que de la peste. »

Ceci relève de l’Histoire. Mais la poésie, si présente dans l’œuvre du peintre, a également droit de cité. La légende qui a entouré Giorgione le fait mourir d’amour : il fut emporté par la peste pour avoir voulu déposer un dernier baiser sur les lèvres de sa maîtresse, morte de cette maladie.

 

Vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur Giorgione en cliquant sur WIKIPEDIA 

Toutes les informations sur l’exposition (dates, horaires, tarif, accès…)  sont sur CITIBREAK

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter Citibreak, cliquez sur ce lien

Read More

James Bond

Exposition James Bond 007 à la Grande Halle de la Villette (Paris)

Une exposition dédiée à James Bond, le plus célèbre des agents secrets britanniques, est organisée à Paris, à la Grande Halle de la Villette en 2016 (Avril à Septembre). Dans cette exposition temporaire dont le nom est 50 ans de style Bond, vous pourrez admirer plus de 500 objets originaux, de quoi se plonger dans l’univers du célèbre agent secret anglais. Que vous soyez fan d’Aston Martin, des costumes des films ou des gadgets du fameux “Q”, responsable de division recherche & développement du MI6, vous ne serez pas déçus par l’exposition consacrée à James Bond.

Les visiteurs franchissent l’entrée de l’exposition en passant dans un tunnel en forme de canon d’arme à feu ( le fameux «gun barrel»), évoquant les célèbres génériques d’ouverture des films de la saga . Ils se retrouvent ensuite dans une salle consacrée à Ian Fleming, qui créa le personnage en 1953 et fut lui-même espion pendant le Seconde Guerre mondiale.
On peut y voir le manuscrit original de Dr. No, ainsi que les premières édition des autres romans de James Bond qui ont été portés à l’écran. On y apprend aussi que l’idée d’appeler le héros de ses romans James Bond est venue à l’écrivain en regardant sa bibliothèque où se trouvait l’ouvrage d’un ornithologue qui portait ce nom.

Les visiteurs de la Grande Halle peuvent découvrir les armes souvent cruelles de ses ennemis: le pistolet d’or de Scaramanga, les dents d’acier de Requin, le chapeau-guillotine de Oddjob… mais aussi les nombreux véhicules et gadgets de l’agent secret, dont les Aston Martin DB5 de 1964 et DB10 (conduite par Daniel Craig), la moto chevauchée par Pierce Brosnan dans Demain ne meurt jamais ou encore le chapeau melon aux bords d’acier du tueur à gages de Goldfinger.

Enfin, pour la première fois, des pièces issues du tournage de Spectre, sorti en 2015, sont présentées. Les gadgets de geek du nouveau Q, l’anneau maléfique d’Oberhauser le n°1 du Spectre (alias Ernst Stavro Blofeld), et quelques photos exclusives du tournage dirigé par Sam Mendes sont le clou du spectacle.

 
POUR MIEUX COMPRENDRE CETTE EXPOSITION

James Bond, également connu par son matricule 007, est un personnage de fiction créé en 1953 par l’écrivain et ancien espion britannique Ian Fleming dans le roman Casino Royale.

Ian Fleming
Photo de Ian Fleming le Créateur de James Bond

De 1953 à sa mort en 19641, Ian Fleming publiera douze romans et neuf nouvelles regroupées en deux recueils avec le personnage de James Bond. Après la mort de Fleming, les aventures de Bond ont été écrites par différents auteurs. Ces romans ont été d’immenses succès internationaux, mais ce sont les nombreuses et régulières adaptations cinématographiques qui ont fait de James Bond, espion des services secrets britanniques et grand séducteur, un authentique mythe contemporain.

Depuis 1962, 26 adaptations cinématographiques ont vu le jour. James Bond y est incarné par différents acteurs, Sean Connery ayant été le premier d’entre eux, alors que Daniel Craig endosse ce rôle depuis 2006 et que Roger Moore a été celui qui a interprété le personnage le plus de fois., La production de ces films, qui se poursuit encore aujourd’hui, constitue l’une des plus longues sagas de l’histoire du cinéma.

James Bond - Acteurs
Les Six Acteurs ayant interprété James Bond

Biographie Fictive de James Bond

James Bond est le fils d’Andrew Bond, un Écossais originaire de Glen Coe, et de Monique Delacroix, une Suissesse.

James Bond passe une bonne partie de ses jeunes années à l’étranger, ce qui lui permet de maîtriser parfaitement l’allemand et le français, grâce au travail de son père comme représentant à l’étranger de la firme britannique d’équipement militaire Vickers. À onze ans, Bond perd ses deux parents dans un accident d’alpinisme dans le massif des Aiguilles Rouges, près de Chamonix-Mont-Blanc.

Après la mort de ses parents, il part vivre en Angleterre, à Pett Bottom, dans le Kent chez sa tante Charmian Bond qui achève son éducation. Vers ses 12 ans, il entre au Eton College, qu’il quitte au bout de deux semestres pour « mauvaise conduite » avec une des femmes de ménage.

Bond quitte Eton pour le collège de Fettes à Édimbourg en Écosse, l’ancienne école de son père où il se fait remarquer pour une aptitude à tous les sports, en particulier la boxe (poids léger).

En 1941, Bond ment sur son âge pour pouvoir entrer dans la Royal Naval Reserve pendant la Seconde Guerre mondiale, d’où il sort avec le grade de commander. Bond conserve son rang alors qu’il est employé dans les services secrets britanniques.

Quand il n’est pas en mission, Bond habite à Kings Road dans le quartier de Chelsea à Londres. Son appartement est entretenu par une vieille gouvernante écossaise nommée May Maxwell, qui est très loyale et maternelle envers lui.

Bond connaît de nombreuses conquêtes féminines mais il s’agit pour la quasi-totalité d’amourettes ou d’aventures d’une nuit. Il s’agit des fameuses James Bond girls. Dans les films plus récents, son attitude envers les femmes est plus douce, il respecte le nouveau M qui est une femme, et quelques femmes comme Elektra King ou Paris Carver réussissent à modifier un peu son attitude.

 

Vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur James Bond en cliquant sur WIKIPEDIA 

Toutes les informations sur l’exposition (dates, horaires, tarif, accès…)  sont sur CITIBREAK

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter Citibreak, cliquez sur ce lien

Read More

Barbie

Exposition Barbie au Musée des Arts Déco (Paris)

La poupée Barbie s’expose Musée des Arts Décoratifs à Paris comme vous ne l’aviez jamais vue. Une rétrospective ludique de la poupée la plus célèbre du monde.

Expo Barbie - Musée des Arts Déco
Expo Barbie – Musée des Arts Déco

Au fil de cette expo Barbie, vous retracez son évolution dans le temps au travers de 700 poupées, mais vous découvrez également tout son univers : des poupées et des maisons grandeur nature à explorer, des pièces de modes réalisées par de grands couturiers et comble du rêve pour les shopaholics, son incroyable dressing. Percez aussi les secrets de ce monde en observant les techniques de fabrication, les innombrables perruques et les maquillages de la blonde planétaire. Quelques oeuvres inédites, dont des portraits par Andy Warhol, seront également de la partie.

Cette exposition montre à quel point la poupée a pu être fidèle à son époque, voire en avance. Ce ne sont pas moins de 700 modèles qui sont déployés sur 1500 m². Journaux, vidéos, photos, pièces de collection ou encore œuvres d’artistes contemporains témoignent, sur deux niveaux, de la saga “Barbie” depuis son apparition en 1959 jusqu’à nos jours.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE CETTE EXPOSITION

Photo de la créatrice de la poupée Barbie Ruth Handler
Photo de la créatrice de la poupée Barbie Ruth Handler

En 1945, Ruth et Elliot Handler fondent Mattel Créations. Quatorze ans plus tard, Madame Ruth Handler crée la poupée Barbie.

C’est en regardant sa fille Barbara et ses petites amies jouer avec des poupées de papier que Madame Ruth Handler a eu l’idée de créer la poupée Barbie. Les petites filles adorent faire semblant d’être des adultes ou des adolescentes en jouant avec des poupées de papier et elles s’inventent des histoires dans lesquelles les poupées devenaient étudiantes ou femmes de carrière.

Constatant qu’il existe un vide sur le marché, Madame Handler décide d’occuper ce créneau avec une vrai poupée mannequin. Plusieurs prototypes plus tard, Mattel lance Barbie, la poupée mannequin adolescent à la foire annuelle du jouet de New-York. Jamais ils n’ont vu auparavant une poupée ressembler si peu aux poupées populaires de l’époque représentant des bébés ou des bambins. Mattel présente alors une publicité audacieuse à la télévision et obtient un succès instantané!

 

Vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur Barbie en cliquant sur WIKIPEDIA

Toutes les informations sur l’exposition (dates, horaires, tarif, accès…)  sont sur CITIBREAK

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter Citibreak, cliquez sur ce lien

 

Read More

Modigliani

Exposition – Amedeo Modigliani, L’œil Intérieur au LaM (Villeneuve d’Ascq)

L’exposition “Amedeo Modigliani, L’œil Intérieur” au LaM à Villeneuve d’Ascq propose une traversée de l’œuvre d’Amedeo Modigliani en explorant trois aspects d’une carrière tout à la fois brève et féconde.

En premier lieu, l’exposition met en lumière le dialogue que le jeune artiste italien a entretenu avec la sculpture antique et extra-occidentale.

Autre dimension centrale de son œuvre, sa pratique du portrait qui occupera une place prépondérante dans le parcours. Vous pourrez voir les portraits qu’il fit de ses amis, pour la plupart acteurs eux aussi de l’avant-garde parisienne.

Portrait Modigliani

Enfin, l’exposition est l’occasion de mieux comprendre la relation qui lie l’œuvre de Modigliani au collectionneur Roger Dutilleul : entre 1918 et 1946, ce dernier fit l’acquisition d’une trentaine de tableaux et de très nombreux dessins de l’artiste, toutes périodes confondues, ce qui fait de lui, avec le Docteur Arnold Netter, l’un des plus importants collectionneurs de l’œuvre du peintre.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE CETTE EXPOSITION

Amedeo-Modigliani

Amedeo Modigliani est né à Livourne (Leghorn) le 12 Juillet 1884 dans une riche famille de marchands. Versé dans la littérature et de l’art à un âge précoce, Modigliani a pris ses premières leçons de dessin et de peinture entre 1898 et 1900.

En 1903, Modigliani se trouve à l’Académie de Venise, où il passe beaucoup de temps à étudier les œuvres des maîtres anciens et devient familier des mouvements d’art internationaux.

Amedeo Modigliani s’installe à Paris en 1906 pour étudier à l’Académie Colarossi. En 1907, il rencontre un jeune médecin, Paul Alexandre, qui est la première personne à promouvoir son travail. Alexandre non seulement achète ses peintures et dessins, mais il aide également à organiser les premières commissions de l’artiste.

Cette même année, Modigliani montre son travail au Salon d’Automne et un an plus tard, au Salon des Indépendants. Les quelques photos à avoir survécu de cette période montre l’influence de Matisse, Toulouse-Lautrec, Picasso et Cézanne.

Paul Alexandre présente Modigliani au sculpteur Constantin Brancusi et il commence à sculpter sous son influence, mais il y renonce en 1914-1915 pour se consacrer à la peinture.

Au début de la Première Guerre mondiale, Modigliani est exempté du service militaire pour des raisons de santé: deux attaques graves de tuberculose l’ont affaibli pour le reste de sa vie. Modigliani commence à travailler avec le marchand d’art Paul Guillaume et est également soutenu par le poète polonais Léopold Zborovski et sa femme, faisant de nombreux portraits des deux.

La première exposition de Modigliani a lieu à la Galerie Berthe Weill, le 3 Décembre 1917, mais l’exposition est fermée après seulement quelques heures car ses nus causent un scandale public. Modigliani quitte Paris en 1918 et part à Nice avec sa maîtresse, Jeanne Hébuterne. Là, il réalise certains de ses meilleures peintures. En mai 1919 Modigliani revient à Paris et part en Angleterre plusieurs fois, assurant la vente de son travail là-bas.

Au début de 1920, Amedeo Modigliani tombe à nouveau malade de la tuberculose et meurt à Paris le 24 Janvier à 36 ans.

 

Vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur Modigliani en cliquant sur WIKIPEDIA

Toutes les informations sur l’exposition (dates, horaires, tarif, accès…)  sont sur CITIBREAK

 

Rédaction C.S

Citibreak logo - Orange (2)

 

Abonnez-vous à la newsletter Citibreak, cliquez sur ce lien

Read More

THOMAS LOHR’S GORGEOUS BIRDS

citibreak.com, Thomas Lohr

Thomas Lohr portrait and still-life photographer whose work has been featured in internationally-recognised publications like Vogue.

Thomas Lohr, took some time out from working with beautiful models and big names to photograph some colourful feathers instead. In his series, Birds, Lohr focused exclusively on his very favourite aspect of the animals, rather than capturing the whole creature.

citibreak.com, Thomas Lohr

On his fascination with birds…
“Birds are inspiring creatures, but with this project I wanted to abstract things and look closer at something kind of surreal that I see when looking at birds’ feathers in real detail.”

On the inspiration behind the project…
“The initial idea behind the book was a study on textures and colours. What I wanted to do was to show the beauty of birds while approaching it from a different point of view.”

citibreak.com, Thomas Lohr

 

Thomas Lohr was born in the south of Germany in the early 80s. After his photo design studies in Berlin he moved to New York in 2005 and to London in 2010. He works between London, Berlin and New York.

citibreak.com, Thomas Lohr
Thomas Lohr

 

By citibreak.com

Read More