Le Grand Musée du Parfum s’Ouvre à Paris

Toutes les informations sur le Grand Musée du Parfum sont sur CITIBREAK 

Paris a du nez et le fait savoir. Après le Musée Fragonard l’an dernier et le nouvel écrin des Éditions de parfums Frédéric Malle dans le Marais, le Grand Musée du parfum s’inscrit sur la carte olfactive de la capitale.

1. Le Garnd Musée du parfum

Le Grand Musée du Parfum s’étale sur 1.400 mètres carrés, dans un hôtel particulier qui abrita la famille des champagnes Roederer ou encore la maison de couture Christian Lacroix, au 73 de la rue du faubourg Saint-Honoré, quartier du luxe par excellence. Le Grand Musée du parfum se veut à la fois «scientifique, créatif et grand public». Le parcours multisensoriel déroulé sur quatre étages fait le grand écart de l’Antiquité à la parfumerie d’aujourd’hui.

Se déployant dans un hôtel particulier refait à neuf et dans l’immense jardin qui l’accompagne, le Grand Musée du Parfum propose un parcours sensoriel puissant à travers le sens de l’invisible, qui répondra à vos questions les plus diverses.

Soyez prêts à en prendre plein le nez ! La scénographie du lieu a été pensée en accord avec les dernières technologies et invite à une véritable immersion dans le parfum et les odeurs.

 

VISITE DU MUSEE

Le parcours suit trois étapes : “Histoires de parfums”, “Immersion sensorielle” et “L’art du parfumeur”.

Les Histoires de Parfums, au sous-sol, revient sur la chronologie des parfums, qui débute dès l’Antiquité avec l’utilisation de plantes à parfums dans la Vallée du Nil, leurs utilisations (sacrées, thérapeutiques puis aphrodisiaques) et aborde la montée de Grasse et Paris dans l’art de la parfumerie.

1.1 Le Garnd Musée du parfum

Dans la galerie des Séducteurs se dévoilent 7 récits de couples fictifs ou réels, où le parfum joue un rôle déterminant, comme dans l’esprit de conquête qui lie Cléopâtre à Marc Antoine. Le sacré se mêle au pouvoir et au poison. Trois coupelles permettent de sentir la myrrhe, l’encens et l’oliban, sources sacrées d’immortalité de l’Égypte ancienne. Une salle voûtée dévoile des parfums aux vertus protectrices, curatrices ou rajeunissantes. Des flacons illustrent le rapprochement de la couture et du parfum dès 1930.

À l’étage, des poires permettent d’inhaler les odeurs et un bouquet de roses ouvre la porte de la chimie du parfum. Voilà l’odeur naturelle, constituée de 400 molécules, remplacée par 3 éléments de synthèse en laboratoire. Vous découvrirez le lien entre odorat et émotions, comment notre mémoire retient les odeurs. Des écrans vous guident de la réception au cerveau jusqu’à celle des narines.

Passez par le Jardin des Senteurs, qui cueille grâce à des capteurs de présence, des parfums figuratifs. Testez votre mémoire olfactive sur le Sofa des Confidences. Des bornes interactives encouragent à jouer aux devinettes, à reconnaître le basilic, le feu de bois ou encore la cannelle.

Le 3e niveau rend hommage à l’art du parfumeur. Vous pouvez prendre en main l’une des 25 sphères recelant une matière première de la parfumerie. Sur des écrans, des maîtres de la parfumerie répondent aux idées reçues ou à des questions que se pose le public.

Après cette visite, le musée nous propose de redécouvrir en odeur tous les parfums iconiques du marché actuel, dans une boutique-librairie qui nous laisse rêveurs. Aux beaux jours, l’immense jardin du musée sera certainement le plus couru du faubourg Saint-Honoré à condition de s’acquitter du droit d’entrée au musée.

 

Toutes les informations sont sur CITIBREAK

 

 

Abonnez-vous à la newsletter Citibreak, cliquez sur ce lien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

dix-sept − 10 =