3.1 Ludwing Van

Exposition Ludwig Van – Le Mythe Beethoven

Exposition du 14 Octobre 2016 au 29 Janvier 2017 au Philharmonie (Paris)

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Pourquoi la musique de Beethoven est-elle utilisée si régulièrement par les publicités des grandes marques dans le monde entier ? Et par quels incroyables détours le destin individuel du musicien s’est-il mué en récit politique universel, au point d’accompagner les deux Guerres mondiales, l’investiture de François Mitterrand, la chute du mur de Berlin, la création de l’Europe et les récents hommages aux victimes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris ?

3. Ludwing Van

Toutes ces initiatives montrent la permanence de l’œuvre de Beethoven, dont la vie et la postérité sont devenues de véritables phénomènes, dépassant largement le cadre de la culture.

Plus qu’une exposition, la Philharmonie de Paris nous propose de découvrir la fabrique d’un génie à l’épopée grandiose. De Gustav Klimt aux Beatles, de Dali à Godard, plus de 250 œuvres visuelles et sonores témoignent de l’influence considérable que Beethoven a pu avoir, au fil des siècles, sur les générations qui lui ont succédé. Son physique fougueux hante les artistes qui le dépeignent avec passion, ses convictions libertaires annoncent une Europe moderne et son talent pose les bases de la modernité dans l’art.

Et si vous pensiez ne pas connaître la musique classique, vous risquez d’être bien surpris : les pubs pour Canal +, Quick ou les biscuits Delacre, c’est lui, Poème sur la 7e de Johnny Hallyday, Ma lou Marilou de Serge Gainsbourg et Will you be there, de Michael Jackson, c’est aussi Beethoven. Et c’est encore lui qui nous transporte dans Le Gamin à vélo des frères Dardenne et Elephant de Gus van Sant. Un véritable voyage dans le temps à la rencontre de l’histoire de la musique moderne, depuis les premières notes de piano jusqu’à l’aura éternelle et légendaire de Ludwig van Beethoven.

L’exposition se visite avec un audioguide offrant un très riche parcours sonore : extraits de lettres de Beethoven, témoignages de ses proches ou de ceux qu’il a fascinés, extraits musicaux permettant de découvrir la richesse de l’œuvre du compositeur et de ceux qu’il a inspirés jusqu’à aujourd’hui.

La surdité du compositeur joue un rôle fondamental dans la construction du mythe beethovénien : comment appréhender la musique quand l’oreille ne fonctionne plus ? L’exposition proposera une expérience d’écoute originale, en mobilisant les sens du visiteur à travers un dispositif d’écoute solidienne, c’est-à-dire par conduction osseuse.

 

BIOGRAPHIE LUDWIG VAN BEETHOVEN
Né à Bonn (Allemagne) le 17/12/1770 ; Mort à Vienne (Autriche) le 26/03/1827

Compositeur hors pair, Ludwig van Beethoven a marqué l’histoire de la musique. S’affranchissant des règles classiques, il ouvrit de nouvelles perspectives dans la composition musicale et jeta les bases du romantisme. Son tempérament fougueux, son don pour l’improvisation et son incroyable capacité à composer alors qu’il avait perdu l’ouïe en ont fait un personnage de légende.

3.2 Ludwig
Ludwig Van Beethoven

Ludwig van Beethoven est né en Allemagne, en décembre 1770. Son père, lui-même musicien, rêvait d’en faire un Mozart et l’aurait obligé à pratiquer le clavier dès quatre ou cinq ans. Même si le jeune Ludwig n’était pas un enfant prodige, il présentait d’excellentes dispositions musicales. Son père lui donna une éducation musicale qui fut ensuite complétée par le compositeur Neefe. Celui-ci était convaincu qu’il deviendrait un grand homme.

Dès 14 ans, sa virtuosité exceptionnelle lui permet de gagner sa vie grâce à sa musique. Génie précoce, il compose déjà ses premiers concertos et quatuors à cordes. À Vienne, il éblouit, se surpasse et déroute par ses improvisations fougueuses sur toutes les scènes. Mais alors que vient la consécration, et à moins de 30 ans, Beethoven est victime du pire des maux pour un musicien, la surdité. Le virtuose désespéré se retire de la scène pour se lancer à corps perdu dans la composition. Avec force, acharnement au travail, et un courage exemplaire, il parviendra au triomphe avec ses créations si puissantes qu’elles faisaient pleurer les foules, mais que, lui, ne pouvait entendre…

 

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Rédaction C.S

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Déshabillez-moi ! Les Costumes de la Pop et de la Chanson - Centre National

Exposition – Déshabillez-moi ! Les Costumes de la Pop et de la Chanson

Exposition du 15 Octobre 2016 au 05 Mars 2017 au Centre National du Costume de Scène (Moulins)

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Le Centre national du costume de scène à Moulins célèbre ses 10 ans et clôture cette année anniversaire en chanson avec l’exposition événement Déshabillez-moi ! Les costumes de la pop et de la chanson.

Déshabillez-moi ! Les Costumes de la Pop et de la Chanson - Centre National 3

A travers des tenues de scène emblématiques, l’exposition retrace un siècle de musique pop. Du Music-Hall, au temps des yéyé, du disco au rock’n’roll, mais aussi la culture rap et la folie électro. C’est l’occasion de raviver votre âme de groupie et de montrer vos idoles à votre progéniture.

Stéphane Malfettes, commissaire de l’exposition, explique : « L’ambition de l’exposition est de mettre à nu le costume. Celui-ci est d’abord une conquête. Celle de la visibilité. Pour sortir de l’ombre et apparaître sous les feux de la rampe, les vedettes du Music-Hall, les idoles yéyé, les célébrités du disco, les légendes de la variété, les héros du rock’n’roll, les stars du rap, les papes de l’électro endossent des tenues qui, au premier coup d’oeil, les distinguent du commun des mortels. Plus ou moins spectaculaires, leurs métamorphoses scéniques cherchent à rendre visible la musique, lui donner une image et un corps. Loin d’être secondaire, l’apparence est ainsi un élément constitutif de l’expression musicale, un trait d’union entre le public et l’artiste »

A travers un riche parcours avec 13 salles thématiques, vous passez de l’univers du music-hall à celui de l’opérette. Une salle est aussi consacrée à la « pop Couture » avec les créations de Jean-Paul Gaultier pour Madonna ou les collaborations et collections capsules lancées par Rihanna, Kanye West ou Pharrell Williams. Les tenues noires sont également très prisées par les artistes avec les robes d’Edif Piaf et de Barbara ou la génération des blousons noirs.

Déshabillez-moi ! Les Costumes de la Pop et de la Chanson - Centre National 2

Le parcours se termine avec une salle entièrement dédiée à un artiste majeur de la scène française actuelle : Matthieu Chedid et son double exubérant sur scène -M- ! Sorte de super-héros extraverti, dont la coiffure détonante, les lunettes customisées et les costumes multicolores sont immédiatement reconnaissables.

 

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Rédaction C.S

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La Peinture Américaine des années 1930 Orangerie

Exposition – La Peinture Américaine des Années 1930

Exposition du 12 Octobre 2016 au 30 Janvier 2017 au Musée de l’Orangerie (Paris)

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Le 29 octobre 1929, la Bourse de New-York s’effondre et plonge les Etats-Unis dans une crise économique sans précédent. Cette période d’insécurité et de troubles sociaux, la Grande Dépression, marquera l’histoire du pays, dont les habitants, désabusés, perdent leur foi dans le progrès et le rêve américain. C’est cette période instable de remise en question que l’exposition du musée de l’Orangerie se propose d’explorer.

La Peinture Américaine des années 1930 Orangerie 2

Les artistes américains explorèrent ces temps difficiles, qui touchèrent avec la plus grande violence les mondes industriels, urbains et ruraux, le climat amplifiant d’ailleurs plusieurs années cette extrême précarité générale, questionnèrent, c’est fréquemment le cas en période de crise, l’identité américaine, tentant d’exprimer et de définir l’art de cette nation encore assez jeune.

Le musée de l’Orangerie aborde une période fort mal connue de l’art américain, pour la première fois en France, une exposition réunit une cinquantaine de toiles américaines rarement ou sinon jamais vues, telle l’emblématique American Gothic, de Grant Wood (un fermier, mine renfrognée et fourche en main, et sa fille). Célébrissime, la toile réaliste traverse l’Atlantique pour la première fois, et sera exposée en compagnie d’œuvres de Georgia O’Keeffe, Paul Cadmus, Edward Hopper et bien d’autres.

En quelques chapitres (« L’histoire revisitée», « Cauchemars et réalités », « Vers un art moderne américain »…), on savoure cette belle saga qui va de toiles méconnues de Philip Guston à celles, emblématiques, d’Edward Hopper et de Jackson Pollock.

 

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Andres Serrano - MEP

Exposition – Andres Serrano

Exposition du 09 Novembre 2016 au 29 Janvier 2017 à la Maison Européenne de la Photographie (Paris)

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Puisque tout le monde parle de Donald Trump, venez donc le voir en vrai : c’est l’un des premiers portraits géants de la série America développée par Andres Serrano, et qui fait côtoyer, avec une pointe de mauvais goût dans l’accrochage, des anonymes du Ku Klux Klan avec des figures des Black Panthers, une Little Miss avec un Native American entièrement maquillé et coiffé de plumes.

Andres Serrano - MEP 2

Cette série est l’une des plus emblématiques de son travail. C’est donc par la grande porte que l’on pénètre l’univers insolent de cet artiste touche-à-tout, qui donne de l’Amérique une vision panoramique, des plus puissants aux plus démunis.

La deuxième partie de l’exposition s’organise autour de son travail sur les sans-abri, avec une installation de son projet Signs of the Times — des pancartes en carton des sans-abri qu’Andres Serrano a recueillies —, ainsi qu’un ensemble de portraits new-yorkais, Nomads et Residents of New York, et bruxellois, Denizens of Brussels, dont une partie est révélé en France pour la première fois.

Par son regard unique et par la force de ses photos, Andres Serrano nous invite à regarder et à réhumaniser ces hommes et ces femmes devenus invisibles aux passants que nous sommes.

Comme l’artiste l’avait expliqué en 1990, en réalisant sa série Nomads : « J’avais besoin d’être confronté à mes propres malaises quant aux conditions sociales qui envahissent tous les centres urbains. Nous passons tant de temps à ne pas regarder ces gens. Je voulais montrer leur dignité, celle des indiens d’Edward Sheriff Curtis au XIXe siècle, et les réintroduire dans la société dont ils avaient été bannis. »

Ces portraits monumentaux résonnent actuellement avec une intensité particulièrement forte, dans une Europe face à la crise des réfugiés et dans laquelle se développe parfois la peur de l’autre.

 

BIOGRAPHIE D’ANDRES SERRANO

Né en 1950 à New York. Andres Serrano fait ses études d’art à la Brooklyn Museum Art School de New York de 1967 à 1969, mais décide très vite de “transporter un appareil photo plutôt que des pinceaux, des toiles et des châssis”.

Photo de Andres Serrano
Photo de Andres Serrano

Considérés comme profondément provocateurs, les clichés d’Andres Serrano mettent l’accent sur les tabous que cherche à cacher l’Amérique puritaine. La mort, le sexe, la religion et les problèmes sociaux sont les thèmes principaux que le photographe explore à travers la figure du corps. Devenu célèbre avec le scandale suscité par son œuvre Piss Christ, une image d’un crucifix en plastique baignant dans l’urine. L’exposition de ses photos réalistes et violentes a parfois entraîné l’application de la censure aux Etats-Unis, à la suite de campagnes organisées par des mouvements puritains. Le travail photographique de Serrano fait partie des plus grandes collections publiques du monde (Whitney Museum of Contemporary Art, New York, Institute of Contemporary Art, Boston, Modern Art Museum, Fort Worth, Reina Sofia, Madrid, New Museum of Contemporary Art, New York…).

 

Pour en savoir plus sur Andres Serrano vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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2.4 Maurizio

Exposition – Maurizio Catellan “Not Afraid of Love”

Exposition du 22 Octobre 2016 au 08 Janvier 2017 à la Monnaie de Paris

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L’exposition « Not Afraid of Love » de Maurizio Cattelan à la Monnaie de Paris succède à la rétrospective de son œuvre organisée il y a cinq ans à New York. Pour cette plus grande exposition jamais réalisée en Europe du célèbre artiste italien, ses installations et sculptures emblématiques sont présentées

L’enfant terrible de l’art contemporain revient dans toute sa splendeur … ou plutôt dans toute son irrévérence ! L’exposition organisée au Guggenheim en 2011 devait être la dernière révérence de Maurizio Cattelan avant de quitter la scène, pourtant à peine cinq ans plus tard, il ne résiste pas à l’attrait du scandale et de la provocation.

L’exposition rassemble des pièces considérées par l’artiste lui-même comme les plus importantes et représentatives de son œuvre suivant un parcours unique dans sa carrière. Celui-ci vise à façonner du nouveau à partir de créations anciennes pour démontrer leur potentiel toujours vif d’étonnement, d’intérêt et d’interprétations diverses selon les spectateurs.

 

DEUX OEUVRES A NE PAS MANQUER AU COURS DE CETTE EXPOSITION

LA PLUS CHERE – Him (Lui)

2.3 Maurizio

Record mondial pulvérisé pour ce roi de la provocation avec sa sculpture représentant Hitler en train de prier, vendue plus de 17 millions de dollars. De dos, l’œuvre ressemblerait à un enfant agenouillé, en plein recueillement, attirant la tendresse et l’empathie, mais de face, on découvre le regard intense et la petite moustache immédiatement identifiables d’Adolf Hitler.

 

 

 

 

 

LA PLUS SACRILEGE – La Nona Ora (La neuvième heure)

2.5 MaurizioSéance d’humour noir avec cette sculpture grandeur nature représentant le pape Jean Paul II tué par une météorite. L’artiste a fait appel à un sculpteur du musée Grévin pour une image troublante de réalisme. Lorsque l’oeuvre fut exposée à Varsovie, un homme politique polonais tenta de vandaliser la statue « au nom de la dignité du Saint-Père ». Le scandale prit de telles proportions que la directrice du musée dût démissionner.

 

 

BIOGRAPHIE DE MAURIZIO CATTELAN

Né en 1960 à Padoue, dans le nord de l’Italie, Maurizio Cattelan se consacre tout d’abord, sans avoir suivi de formation particulière, à la production d’objets de design qui n’ont guère d’autre fonction qu’esthétique.

Photo de Maurizio Catellan
Photo de Maurizio Catellan

C’est à partir de la fin des années 1980 qu’il se tourne ensuite vers les arts plastiques. Il se forge très rapidement une réputation de provocateur sur la scène artistique internationale. Faisant exploser le cadre à la fois conceptuel et spatial de la galerie et du musée, ses mises en scène suscitent l’enthousiasme du public, en même temps qu’elles le laissent souvent déconcerté. Ses sculptures et ses installations font fi des conventions, subvertissent les images et les règles tacites de la publicité.

Le remarquable succès international de Cattelan témoigne de l’originalité de son langage visuel, qui sait traiter de manière subtile et choquante certains thèmes actuels, en leur donnant une dimension amusante et grotesque, et révéler un monde de faillite et de désespoir, de finesse d’esprit et de sentimentalité que les hommes et les animaux partagent étrangement.

Il n’y a pas de sujet tabou. En 2001, il représente le Fürher en train de prier à genoux, une “humanisation” qui déclenche forcément un tollé. Adolf Hitler est représenté d’une façon très réaliste et naturelle, il ne le diabolise pas, c’est cela qui choque le spectateur. “Hitler incarne l’image de la peur. En le mettant en scène, je ne fais que m’emparer d’une icône de notre siècle. Ma mère disait toujours qu’il est impossible de bien nettoyer un carreau si on ne voit pas où se trouve la saleté“.

 

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Rédaction C.S

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1. Dubuffet Jean des Villes

Exposition – Jean Dubuffet, Jean des Villes, Jean des Champs

Exposition du 25 Juin 2016 au 08 Janvier 2017 au LAM (Villeneuve-d’Ascq)

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Cette exposition présente un ensemble exceptionnel d’œuvres de Jean Dubuffet, esprit subversif, réputé iconoclaste, fondateur à Paris de “La Compagnie de l’Art Brut” en 1948 et auteur, entre autres, du traité “L’Art Brut préféré aux arts culturels” en 1949.

1.1 Dubuffet Jean des Villes

Jean Dubuffet a endossé de nombreuses casquettes : peintre et sculpteur, dessinateur et lithographe, son imagination est intarissable. En opposition constante avec l’ordre, il critique l’ « asphyxiante culture » et définit l’art par son absence. « Le vrai art est toujours là où on ne l’attend pas » écrit-il. Figure emblématique de l’art moderne, il a également été le premier à parler « d’art brut ».

L’exposition se découpe entre des tableaux de paysages, de scène de maison, ou de personnage. Les toiles se répartissent en trois zones. D’abord les paysages, on y voit des paysages presque monochromes, dont les personnages sont comme « grattés » dans la peinture, comme si il faisait partie intégrante de leur paysage, et n’était pas juste posé dessus.

Vient ensuite une petite partie avec des tableaux de tables, objet que Dubuffet considère comme un paysage.

Enfin, viennent les personnages. Là, on trouve toute sorte de techniques : peinture, parfois mêlée de collage, papier mâché, etc. Ces personnages sont souvent, mais pas toujours, énormes. Colorés ou non, ils occupent beaucoup d’espace dans la toile.

Le LaM vous propose d’admirer une quinzaine d’oeuvres de ce géant dont l’esprit subversif a marqué le XXe siècle, et continue encore aujourd’hui.

 

BIOGRAPHIE DE JEAN DUBUFFET

1.3 Jean Dubuffet

Jean Dubuffet est un peintre français originaire du Havre, également sculpteur et plasticien. Il est connu pour être le précurseur de l’art brut.

Fils de négociants en vin, et ayant démarré une carrière de commerçant, rien ne prédestine Dubuffet, né en 1901, à la peinture. Pourtant, très vite, en compagnie de Georges Limbour, il décide d’abandonner ses études pour se consacrer à l’art, en rejoignant dans un premier temps les Beaux-Arts en cours du soir en 1917, puis, en compagnie de Limbour, il monte à Paris en 1918 pour se consacrer à la peinture, tandis que son ami se consacre à la poésie.

C’est à Paris que Jean Dubuffet devient pleinement autodidacte, forgeant son talent et puisant son inspiration au gré des rencontres et de nombreux voyages, où il se fait une idée des lacunes de l’art en France. Cette attitude autodidacte et désinvolte fait qu’il s’autorise des pauses régulières dans son art, ne sachant quelle voie suivre, partagé entre le commerce et ses peintures. Il devient peintre ” à plein temps ” en 1942. Encore inconnu, il réussit le tour de force d’être exposé à la galerie Drouin, avec sa première oeuvre majeure, “Les gardes du corps”, ce qui lui vaudra de nombreuses critiques, mais aussi de nouvelles perspectives : il est ainsi exposé à New York. Dubuffet cultive le paradoxe entre ses dessins jugés peu fouillés, ses études d’art et ses nombreux voyages.

Dans les années 1960, il étend son art à la sculpture et développe le mécénat avec sa fondation, qui abrite une collection de près de mille oeuvres, réalisées par Dubuffet en personne et par les artistes qu’il soutient.

 

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citibreak.fr Exposition Herb Ritts - En Pleine Lumière

Exposition – “Herb Ritts – En Pleine Lumière”

Exposition du 07 Septembre au 30 Octobre à la Maison Européenne de la Photographie (Paris)

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Herb Ritts, décédé en 2002, fait l’objet d’une exposition à la Maison européenne de la photographie. Le travail du photographe a changé la façon de considérer la photographie commerciale par rapport à la photographie artistique à la fin du 20ème siècle, et beaucoup de ses images sont devenues cultes, capturant l’essence de ses sujets d’une façon nouvelle.

Herb Ritts 3

Se concentrant sur les années 90 et prenant tout un étage de la Maison Européenne de la Photographie, l’exposition en pleine lumière de Herb Ritts nous montre d’un côté ses célèbres portraits de stars comme Madonna ou David Bowie, et de l’autre son travail plus artistique avec le corps humain.

En parcourant les unes après les autres les photos de Ritts, nous voyons le monde non pas tel qu’il se manifeste, mais tel que nous le voudrions, n’offrant que des journées parfaites, des ciels bleus, des corps lisses et des visages insouciants.

On retrouve dans toutes ses photographies les éléments naturels dont se nourrissait son regard ainsi que les corps masculins et féminins, leurs regards, leurs vêtements. Ritts ne se contente pas de statues vivantes, formes parfaites du corps humain, il aime évoquer aussi la matérialité de ce qu’il photographie. Il cherche comment rendre sur le papier la tonalité sérieuse d’un tissu, conserver l’aura de plaisir qui entoure un vêtement de haute couture, mettre en relation l’air dense d’une journée de soleil et de vent avec le sable du désert et la peau d’un modèle.

Herb Ritts 1

Herb Ritts a été aussi un grand collectionneur qui professait un goût précis et sûr pour les grands maîtres européens — Kertesz, Umbo, les avant-gardes du début du vingtième siècle et la photographie de mode allemande —, les Américains — Weston, Paul Strand, Edward Curtis, Berenice Abott, Diane Arbus, Mike Disfarmer, Dorothea Lange, Edward Steichen — et ses contemporains, depuis son ami et mentor Helmut Newton jusqu’à Peter Beard, en passant par Richard Avedon, Robert Mapplethorpe, Duane Michaels. Une galerie d’auteurs où nous retrouvons aujourd’hui la source d’inspiration de nombreuses photos de Ritts.

 

BIOGRAPHIE DE HERB RITTS

Herb Ritts est un photographe américain connu pour ses portraits de célébrités dans les années 1980 et 1990. Alors qu’il travaille en tant que photographe commercial pour des publications, il mélange culture populaire et esthétique dramatique pour forger un style de photographie unique. En parallèle, Ritts réalise également de célèbres clips vidéos pour Madonna, Janet Jackson ou encore Chris Isaak, souvent dans des endroits près de la mer, leur donnant un caractère sensuel, ce qui deviendra sa marque de fabrique.

Portrait de Her Ritts
Portrait de Her Ritts

Né Herbert Ritts le 13 août 1952 à Los Angeles en Californie, Ritts sort diplômé du Bard College avec une double spécialisation en économie et histoire de l’art. Il retourne à Los Angeles pour travailler avec son père, puis très vite les photos qu’il prend de son ami Richard Gere en 1978 sont publiées dans Esquire, Vogue et Mademoiselle, il commence alors une carrière de photographe.

Ritts meurt le 26 décembre 2002 de complications dues à une pneumonie à l’âge de 50 ans.

 

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Caravage 2

Le Caravage et les peintres du Nord

Exposition du 21 Juin – 18 Septembre au Museo Thyssen-Bornemisza (Madrid)

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Le Museo Thyssen-Bornemisza présente « Caravage et les peintres du Nord », une exposition qui met l’accent sur son influence sur les artistes d’Europe du Nord qui ont été fascinés par sa peinture et ont diffusé son style. L’exposition analyse l’héritage de l’artiste considéré comme le chef de file de la peinture baroque.

Caravage 1

Cette exposition rassemble 53 peintures, dont 12 sont du Caravage, prêtées par des collections privées, des musées et des institutions telles que le Metropolitan Museum of Art, New York, la Galleria degli Uffizi, Florence, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg, le Rijksmuseum, Amsterdam , et l’église de San Pietro in Montorio à Rome. L’exposition offre un survol de la carrière du peintre milanais depuis sa période romaine jusqu’aux sombres peintures de ses dernières années, montré à côté d’une sélection d’œuvres de ses disciples les plus importants en Hollande (Dirk van Baburen, Gerrit van Honthorst et Hendrick Ter Brugghen), Flandre (Nicolas Régnier et Louis Finson) et en France (Simon Vouet, Claude Vignon et Valentin de Boulogne).

L’exposition ouvre avec deux salles consacrées aux œuvres du Caravage exécutées pendant sa période Romaine et qui révèlent une carrière aux multiples facettes. Les salles suivantes présentent  des œuvres de peintres du nord des Alpes qui ont pu étudier les œuvres du Caravage. Le résultat de cette appropriation se traduit de façons multiples, étant donné que chacun a apporté sa propre contribution tout en cherchant de nouveaux modes d’expression, tant dans l’art religieux, que profane. Les deux dernières salles sont consacrées à l’œuvre du Caravage et à ses disciples étrangers à Naples et dans le sud de l’Italie.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE L’EXPOSITION

Entre 1600 et 1630 plus de deux mille artistes sont installés à Rome (un tiers sont des étrangers) et ils transforment la ville en un melting-pot artistique. Dans cet environnement, les peintres européens du Nord ont choisi de suivre le style du Caravage pour deux raisons principales: son utilisation moins importante des éléments classiques plus en rapport avec la tradition picturale du Nord, et la pertinence du style du Caravage dès lors que l’on se trouve en dehors d’un studio ou d’une académie de dessin.

Aux Pays-Bas et dans les régions germaniques l’observation des éléments vivants est  une tradition bien ancrée. Cela établi un lien avec le mode de travail caractéristique du Caravage, une approche que les artistes ayant une formation classique jugées insuffisantes en ce qu’elle représentait un obstacle à la réalisation de la perfection dans l’art.

En outre, la plupart des peintres Néerlandais, Flamand et Français installés à Rome avaient reçu une formation de base en dessin et peinture dans leurs régions d’origine et étaient particulièrement intéressés par assimiler rapidement de nouvelles idées. L’art du Caravage les attirait, non seulement parce qu’il leur offrant la possibilité de travailler à partir d’éléments vivants, mais aussi pour l’utilisation importante de la lumière, l’ombre et la couleur. Les peintres étrangers étaient ainsi en mesure d’assimiler ce style par eux-mêmes sans devoir passer par les restrictions qu’impliquait un programme d’étude classique.

 

BIOGRAPHIE DU CARAVAGE

Caravage Portrait
Portrait du Caravage

Peintre italien né à Milan en 1571, Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit le Caravage, est resté célèbre pour l’évolution qu’il a insufflée à la peinture de la Renaissance, en s’affranchissant du maniérisme et en se constituant un style personnel : le caravagisme, mêlant le goût pour le naturalisme et l’utilisation du clair-obscur.

Né dans la région milanaise en 1571, le Caravage entre en apprentissage dans l’atelier de Simone Peterzano en 1584. Il quitte Milan pour Rome en 1592 et entre dans un autre atelier dans lequel il est chargé de la réalisation de fruits et de natures mortes. Il quitte cet atelier peu après et commence à travailler pour de riches citoyens romains. Plaisant autant qu’il dérange, son style novateur lui attire rapidement une notoriété importante. C’est ainsi qu’il lui est demandé, en 1599, de réaliser des toiles sur la vie de Saint Mathieu, destinées à décorer la chapelle Contarelli.

D’un tempérament vif et impulsif, le Caravage s’attire des ennuis en se mêlant à des rixes, qui le conduisent régulièrement en prison. Si son talent et ses protecteurs lui évitent un temps les ennuis, la mort d’un adversaire lors d’un duel avec l’artiste le force à l’exil en 1606. Recherché pour meurtre, le peintre mène alors une vie d’errance, qui le conduit de Naples à Malte en passant par la Sicile d’où il regagne Naples en 1609. C’est dans cette ville qu’il peint ses derniers tableaux avant de trouver la mort, sur le chemin de son retour à Rome, à l’hôpital de Porto Ercole, le 18 juillet 1610.

 

 

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Francis bacon 1

Exposition “Francis Bacon, Monaco et la Culture Française”

Exposition “Francis Bacon, Monaco et la Culture Française” du 02 Juillet au 04 Septembre

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Cette exposition est l’une des plus attendues de la saison.

Francis bacon 2

“Bacon, Monaco et la culture française” rassemble 66 œuvres du peintre,  ainsi que 13 pièces comparatives de maîtres vivant en France qui ont pu l’influencer, comme Giacometti ou Soutine. Car ce monstre sacré dont les  tableaux pulvérisent les enchères était un fervent francophile et francophone,  qui a vécu et travaillé à Paris et Monaco.

En effet, au milieu des années quarante Francis Bacon vend Painting à la galeriste Erica Brausen. Fort de 200 livres sterling, une petite fortune pour l’époque, il quitte Londres pour Monaco où il s’installe avec sa nourrice et son amant Eric Hall. L’artiste s’établit dans un premier temps à l’hôtel de Ré, puis au Balmoral. L’air marin régule son asthme. Amoureux de la région, il devient résident monégasque de 1946 à 1950. Par la suite, l’artiste reviendra souvent avec ses amants ou ses amis et ce jusqu’à la fin de sa vie.

Francis Bacon s’est donc fortement imprégné de la culture française lors de ses nombreux séjours sur la côte d’Azur et plus particulièrement à Monaco.

L’exposition rappelle notamment qu’en 1927, un très jeune Francis Bacon fait un  séjour dans une famille française dans la région parisienne. Une exposition de Picasso déclenche alors sa vocation de peintre, même si l’autodidacte choisit d’abord la décoration d’intérieur. Une rétrospective au Grand Palais en 1971 marquera, plus tard, sa consécration parisienne, tout en coïncidant avec le suicide à Paris de son compagnon de l’époque.

Sont  présentés au cours de l’exposition des triptyques majeurs, des tableaux parmi les plus significatifs de l’artiste, se référant directement ou indirectement à la France et à Monaco.

On découvre notamment comment ses années dans la Principauté ont influencé sa peinture, pour lui donner dans les années 1945-1950 une tournure plus humaine, l’amenant par la suite à être reconnu comme l’artiste figuratif le plus énigmatique de l’après- guerre.

Le parcours propose également un regard croisé inédit entre les créations de Bacon et celles des grands maîtres qui l’on inspiré comme Toulouse-Lautrec,  Fernand Léger, Giacometti ou Michaux.

Alors, foncez, c’est magnifique. Pour ceux qui n’auront pas la possibilité de voir l’exposition, vous aurez une seconde chance. Une grande partie des œuvres de l’exposition partiront en septembre au Guggenheim Museum de Bilbao, pour décliner cette fois les relations de  l’artiste avec l’Espagne (“Francis Bacon  de Picasso à Vélasquez”).

 

POUR EN SAVOIR PLUS SUR FRANCIS BACON

Francis Bacon est né à Dublin en 1909 et mort à Madrid en 1992

Francis BAcon 3
Photo de Francis Bacon

Francis Bacon est un peintre britannique autodidacte, se déclarant lui-même hors tradition, mais néanmoins fortement inspiré par l’expressionnisme. Son œuvre est composée principalement de triptyques, où les personnages sont représentés dans leur isolement, déformés ou torturés, lui valant parfois le qualificatif d’existentialiste.

En 1925, après avoir découvert son homosexualité, Bacon quitte ses parents et s’installe à Londres. Il s’émerveille de l’oeuvre de Picasso lors d’un séjour à Paris et réalise ses premières toiles dès 1929, parallèlement à son métier de décorateur d’intérieur. Mais de ses oeuvres d’avant-guerre, il n’en reste qu’une dizaine puisqu’il détruit quasiment tout en 1944.

En 1945, son talent éclate à travers le triptyque “Trois études de figures au pied d’une crucifixion”, lors d’une exposition londonienne. C’est d’ailleurs à Londres que Francis Bacon établit son atelier définitif en 1961. Il consacre l’essentiel de son oeuvre à une interprétation très personnelle des corps et des visages. Autoportraits, portraits de ses compagnons… Ses oeuvres ont pour point commun un travail original sur la couleur et ses variations.

Souffrant d’asthme depuis l’enfance, Francis Bacon succombe à une pneumonie lors d’un séjour à Madrid au printemps 1992.

Son triptyque “Trois études de Lucian Freud”, représentant le petit-fils de Sigmund Freud – son ami, Lucian Freud – est vendu aux enchères chez Christie’s en 2013, au prix record de 142,4 millions de dollars (105,9 millions d’euros). C’est, à ce jour, une des enchères les plus élevées au monde pour une œuvre d’art.

 

Pour en savoir plus sur Francis Bacon vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Expo Rousseau 1

Pourquoi aller voir l’expo sur le Douanier Rousseau au Musée d’Orsay?

Exposition « Le Douanier Rousseau, l’innocence archaïque », du 22 mars au 17 juillet 2016

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Le Musée d’Orsay consacre une grande rétrospective au plus atypique des peintres de la modernité, Le Douanier Rousseau. Voici une très belle exposition à ne pas manquer.

Expo Rousseau 2

Sa carrière tardive et singulière, a fait de cet autodidacte, un ovni dans le monde artistique encore très classique de la fin du XIXe siècle et un “père de la modernité” pour les artistes d’avant-garde. Un modèle de peintre à part qui transpose le monde des artistes académiques dans son propre univers, original et rêveur. Et c’est en échappant volontairement à toutes les contraintes de perspectives dans ses tableaux, que le Douanier Rousseau est devenu le peintre reconnu qu’il est aujourd’hui.

Avec une centaine de pièces (huiles, documents d’archives) disposées sur 1.000 m², l’exposition propose une « déambulation libre » à la découverte de l’univers de ce peintre naïf.

Au programme, 60 % de tableaux exécutés par le Douanier Rousseau et 40 % par des artistes antérieurs, contemporains ou postérieurs. Des « confrontations détonantes, des primitifs italiens aux surréalistes » qui séduiront autant les adultes que les enfants.

 

COURTE BIOGRAPHIE DU DOUANIER ROUSSEAU

Henri Rousseau, dit le Douanier, est né à Laval en 1844, il ne brille pas dans ses études, qu’il abandonne rapidement. D’abord employé par un avoué, il effectue ensuite son service militaire. C’est là qu’il trouvera l’inspiration pour prétendre qu’il a pris part à l’expédition du Mexique.

henri rousseau
Photo de Henri Rousseau

 

Après sept années dans l’armée, il travaille à l’octroi de Paris (administration percevant un impôt sur certaines denrées, à l’entrée de la ville), où il trouve son surnom de “Douanier”. Il commence alors à s’adonner à la peinture et expose ses oeuvres dès 1886, au Salon des Indépendants.

Par ses toiles particulièrement originales, et malgré les moqueries, il gagne peu à peu sa place dans le cercle des artistes. Il se lie d’amitié avec Alfred Jarry, qui fait paraître un article plein d’éloges au sujet de sa toile allégorique, la Guerre (1894). Le Douanier Rousseau obtient une réelle reconnaissance vers 1905, lorsqu’il est invité par les fauves au Salon d’automne. On admire surtout la qualité de ses compositions et des coloris qu’il emploie, autant dans ses paysages ou vues (l’Octroi, 1890), ses scènes quotidiennes, ses portraits, ses natures mortes que dans ses célèbres jungles exotiques (le Lion ayant faim, 1905 ; la Charmeuse de serpent, 1907).

Totalement autodidacte, le Douanier Rousseau présente une peinture dite “naïve”, qui inspirera, entre autres, Picasso et Léger.

Il meurt en 1910 des suites d’une gangrène de la jambe à l’hôpital Necker à Paris. Ses amis étant absents, sept personnes seulement suivent son cercueil jusqu’au cimetière de Bagneux où — sans le sou — il est inhumé dans une fosse commune.

 

Pour en savoir plus sur le Douanier Rousseau vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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