1. Joconde

Jeff Koons + Louis Vuitton + Le Louvre = Art ou Farce ?

L’artiste américain a dévoilé, lors d’un dîner de gala devant la Joconde, la collection issue de sa collaboration avec le maroquinier.

Ceci est-il un sac ou une œuvre d’art ? La question semble se poser face à la collaboration entre l’artiste américain Jeff Koons et la maison française de maroquinerie de luxe Louis Vuitton.

Cette collection de sacs s’inscrit dans la lignée des collaborations de la marque avec des artistes : le designer Stephen Sprouse avait été le premier, en 2001. Avaient suivi Takashi Murakami et son univers kawaii, Richard Prince ou encore Yayoi Kusama. Jeff Koons, qui s’est vu confier une carte blanche, va plus loin. Et revendique un véritable geste artistique.

Pour cela, outre le sourire de Mona Lisa, il convie sur les sacs-à-main, pochettes, sacs-à-dos, porte-feuilles et foulards maison : Mars, Vénus et Cupidon, du Titien, La Chasse au tigre, de Rubens, La Gimblette, de Fragonard et le Champ de blé avec cyprès, de Van Gogh.

2. Van Gogh

La collection est la première étape d’une collaboration au long cours, et non pas une édition limitée : à l’automne, elle se poursuivra avec de nouvelles œuvres. Parmi ce condensé de sujets qui traversent l’histoire de l’art, certains tableaux disparaîtront, d’autre poursuivront. La Joconde et le Van Gogh apparaissent d’emblée comme des valeurs sûres.

Les cinq musées associés au projet ne peuvent que se réjouir de ce coup de projecteur, qui devrait au passage drainer des clients curieux de découvrir la version originale des œuvres qui ornent leurs épaules (vendus entre 1 800 et 3 000 euros selon les modèles) : l’affaire, si l’on peut dire, est dans le sac.

 

BIOGRAPHIE DE JEFF KOONS

3 Jeff Koons
Photo de Jeff Koons

 

Jeff Koons est un artiste atypique réalisant des œuvres d’art contemporain d’une manière spécifique. Initialement, il mène une vie paisible, sans extravagances ni accrocs, exerçant le métier de courtier à la bourse de Wall Street où il était spécialisé dans les matières premières.

C’est en 1980 qu’il présente sa première exposition, intitulée “The New”, présentée au New Museum of Contemporary Art de New York. Mais sa première œuvre majeure sera exposée en 1986, il s’agit de son “Inflatable Rabbit”, une sculpture géante de lapin, réalisée en inox. Des expositions régulières de cet artiste atypique ont lieu régulièrement. Jeff Koons est sculpteur et graveur, mais présente le paradoxe de ne pas réaliser directement ses œuvres.

Son processus de création est de réunir un grand nombre d’assistants, disposant de compétences en sculpture, gravure… afin de leur faire appliquer ses idées. Jeff Koons est un grand visionnaire, qui aime à faire réaliser ses œuvres en prenant pour point de départ des objets de la vie courante : ses “Balloons dogs” sont la représentation de ces chiens réalisés en ballons de baudruche dans les foires.

Balloon Dog, Jeff Koons
Balloon Dog, Jeff Koons


Il est un initiateur de la culture pop, mise en avant par 
Andy Warhol, en s’inspirant et en personnifiant des objets et situations du quotidien. Sa vie sulfureuse (il a été marié à la Cicciolina, une actrice de films pornographiques) a également contribué à son image et à sa notoriété. Très prisé des collectionneurs, il a acquis le statut d’artiste vivant le plus cher du monde en 2013 ; lors d’une vente aux enchères, son “Balloon dog” s’est arraché à 58 millions de dollars.

 

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Château La Coste 2

Un Beau Mélange au Château La Coste : Vin + Art + Architecture

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En 2004 Patrick McKillen à racheter ce bout de terroir 100% provençal dont l’exploitation viticole remonte à l’époque romaine. L’immense bastide de style vénitien date quant à elle du XVIIe siècle. Entourée de platanes, elle côtoie aujourd’hui un chai de vinification ultra moderne imaginé par Jean Nouvel et un centre d’art signé de l’architecte star Tadao Ando. Le bâtiment de béton et de verre accueille d’ailleurs en son sein un café-restaurant et une librairie.

Château La Coste

Patrick McKillen, féru d’art moderne et contemporain tout autant que d’architecture a décidé de faire du Château La Coste un lieu unique en France et en Europe où se côtoient pieds de vigne et installations majestueuses, c’est le pari qu’a pris ce propriétaire terrien. Voilà donc 11 ans désormais que McKillen donne carte blanche à des architectes, designers et artistes du monde entier pour investir à leur guise les 200 hectares du domaine. Au programme ? Ando et Nouvel donc, mais aussi Alexander Calder ou Jean-Michel Othonniel.

Château La Coste 3

L’arrivée au Château La Coste se fait par une allée soigneusement gravillonnée, longeant une partie des 125 hectares d’exploitation viticole. Au loin se dresse déjà le centre d’art de Tadao Ando, mais ce qui attend le visiteur fait instantanément oublier tout le reste : au bout du chemin, comme marchant sur l’eau, se dresse une araignée en bronze signée Louise Bourgeois qui semble garder l’entrée du domaine. De l’autre côté du grand mur de béton bordant le centre, un mobile de Calder darde ses bras sous le soleil de Provence. L’ensemble fait son petit effet, et annonce la couleur.

Si le centre d’art / café-restaurant / librairie vaut le détour, c’est bel et bien à l’extérieur que se déploient tous les trésors du Château La Coste. Là, entre les vignes ou derrière un monticule, se dressent un Pavillon de la musique imaginé en 2008 par Frank Gehry ou encore la célèbre installation Drop de Tom Shannon, goutte argentée en quasi-lévitation dans un écrin de verdure. Et que dire de ces créations signées des maîtres du land art, Andy Goldsworthy, Richard Serra ou Sean Scully en tête ? Si le domaine La Coste est une merveille pour tout amateur de vins qui se respecte, il l’est aussi pour les amoureux d’art, qui, émerveillés, passent d’œuvres en œuvres avec un air parfois éberlué. Le parcours est d’ailleurs tellement long, et le domaine tellement grand, que l’on traverse ce dernier en quad, ou en voiturette de golf. Surréaliste oui, comme la majorité des installations peuplant le Château La Coste.

Château La Coste 4

Quant au vin, Blanc, rouge ou rosé, est entièrement contrôlé d’une main de maître par Matthieu Cosse, vinificateur du Château La Coste et copropriétaire à Cahors du domaine Cosse Maisonneuve.

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Caravage 2

Le Caravage et les peintres du Nord

Exposition du 21 Juin – 18 Septembre au Museo Thyssen-Bornemisza (Madrid)

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Le Museo Thyssen-Bornemisza présente « Caravage et les peintres du Nord », une exposition qui met l’accent sur son influence sur les artistes d’Europe du Nord qui ont été fascinés par sa peinture et ont diffusé son style. L’exposition analyse l’héritage de l’artiste considéré comme le chef de file de la peinture baroque.

Caravage 1

Cette exposition rassemble 53 peintures, dont 12 sont du Caravage, prêtées par des collections privées, des musées et des institutions telles que le Metropolitan Museum of Art, New York, la Galleria degli Uffizi, Florence, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg, le Rijksmuseum, Amsterdam , et l’église de San Pietro in Montorio à Rome. L’exposition offre un survol de la carrière du peintre milanais depuis sa période romaine jusqu’aux sombres peintures de ses dernières années, montré à côté d’une sélection d’œuvres de ses disciples les plus importants en Hollande (Dirk van Baburen, Gerrit van Honthorst et Hendrick Ter Brugghen), Flandre (Nicolas Régnier et Louis Finson) et en France (Simon Vouet, Claude Vignon et Valentin de Boulogne).

L’exposition ouvre avec deux salles consacrées aux œuvres du Caravage exécutées pendant sa période Romaine et qui révèlent une carrière aux multiples facettes. Les salles suivantes présentent  des œuvres de peintres du nord des Alpes qui ont pu étudier les œuvres du Caravage. Le résultat de cette appropriation se traduit de façons multiples, étant donné que chacun a apporté sa propre contribution tout en cherchant de nouveaux modes d’expression, tant dans l’art religieux, que profane. Les deux dernières salles sont consacrées à l’œuvre du Caravage et à ses disciples étrangers à Naples et dans le sud de l’Italie.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE L’EXPOSITION

Entre 1600 et 1630 plus de deux mille artistes sont installés à Rome (un tiers sont des étrangers) et ils transforment la ville en un melting-pot artistique. Dans cet environnement, les peintres européens du Nord ont choisi de suivre le style du Caravage pour deux raisons principales: son utilisation moins importante des éléments classiques plus en rapport avec la tradition picturale du Nord, et la pertinence du style du Caravage dès lors que l’on se trouve en dehors d’un studio ou d’une académie de dessin.

Aux Pays-Bas et dans les régions germaniques l’observation des éléments vivants est  une tradition bien ancrée. Cela établi un lien avec le mode de travail caractéristique du Caravage, une approche que les artistes ayant une formation classique jugées insuffisantes en ce qu’elle représentait un obstacle à la réalisation de la perfection dans l’art.

En outre, la plupart des peintres Néerlandais, Flamand et Français installés à Rome avaient reçu une formation de base en dessin et peinture dans leurs régions d’origine et étaient particulièrement intéressés par assimiler rapidement de nouvelles idées. L’art du Caravage les attirait, non seulement parce qu’il leur offrant la possibilité de travailler à partir d’éléments vivants, mais aussi pour l’utilisation importante de la lumière, l’ombre et la couleur. Les peintres étrangers étaient ainsi en mesure d’assimiler ce style par eux-mêmes sans devoir passer par les restrictions qu’impliquait un programme d’étude classique.

 

BIOGRAPHIE DU CARAVAGE

Caravage Portrait
Portrait du Caravage

Peintre italien né à Milan en 1571, Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit le Caravage, est resté célèbre pour l’évolution qu’il a insufflée à la peinture de la Renaissance, en s’affranchissant du maniérisme et en se constituant un style personnel : le caravagisme, mêlant le goût pour le naturalisme et l’utilisation du clair-obscur.

Né dans la région milanaise en 1571, le Caravage entre en apprentissage dans l’atelier de Simone Peterzano en 1584. Il quitte Milan pour Rome en 1592 et entre dans un autre atelier dans lequel il est chargé de la réalisation de fruits et de natures mortes. Il quitte cet atelier peu après et commence à travailler pour de riches citoyens romains. Plaisant autant qu’il dérange, son style novateur lui attire rapidement une notoriété importante. C’est ainsi qu’il lui est demandé, en 1599, de réaliser des toiles sur la vie de Saint Mathieu, destinées à décorer la chapelle Contarelli.

D’un tempérament vif et impulsif, le Caravage s’attire des ennuis en se mêlant à des rixes, qui le conduisent régulièrement en prison. Si son talent et ses protecteurs lui évitent un temps les ennuis, la mort d’un adversaire lors d’un duel avec l’artiste le force à l’exil en 1606. Recherché pour meurtre, le peintre mène alors une vie d’errance, qui le conduit de Naples à Malte en passant par la Sicile d’où il regagne Naples en 1609. C’est dans cette ville qu’il peint ses derniers tableaux avant de trouver la mort, sur le chemin de son retour à Rome, à l’hôpital de Porto Ercole, le 18 juillet 1610.

 

 

Pour en savoir plus sur Le Caravage vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Expo Rousseau 1

Pourquoi aller voir l’expo sur le Douanier Rousseau au Musée d’Orsay?

Exposition « Le Douanier Rousseau, l’innocence archaïque », du 22 mars au 17 juillet 2016

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Le Musée d’Orsay consacre une grande rétrospective au plus atypique des peintres de la modernité, Le Douanier Rousseau. Voici une très belle exposition à ne pas manquer.

Expo Rousseau 2

Sa carrière tardive et singulière, a fait de cet autodidacte, un ovni dans le monde artistique encore très classique de la fin du XIXe siècle et un “père de la modernité” pour les artistes d’avant-garde. Un modèle de peintre à part qui transpose le monde des artistes académiques dans son propre univers, original et rêveur. Et c’est en échappant volontairement à toutes les contraintes de perspectives dans ses tableaux, que le Douanier Rousseau est devenu le peintre reconnu qu’il est aujourd’hui.

Avec une centaine de pièces (huiles, documents d’archives) disposées sur 1.000 m², l’exposition propose une « déambulation libre » à la découverte de l’univers de ce peintre naïf.

Au programme, 60 % de tableaux exécutés par le Douanier Rousseau et 40 % par des artistes antérieurs, contemporains ou postérieurs. Des « confrontations détonantes, des primitifs italiens aux surréalistes » qui séduiront autant les adultes que les enfants.

 

COURTE BIOGRAPHIE DU DOUANIER ROUSSEAU

Henri Rousseau, dit le Douanier, est né à Laval en 1844, il ne brille pas dans ses études, qu’il abandonne rapidement. D’abord employé par un avoué, il effectue ensuite son service militaire. C’est là qu’il trouvera l’inspiration pour prétendre qu’il a pris part à l’expédition du Mexique.

henri rousseau
Photo de Henri Rousseau

 

Après sept années dans l’armée, il travaille à l’octroi de Paris (administration percevant un impôt sur certaines denrées, à l’entrée de la ville), où il trouve son surnom de “Douanier”. Il commence alors à s’adonner à la peinture et expose ses oeuvres dès 1886, au Salon des Indépendants.

Par ses toiles particulièrement originales, et malgré les moqueries, il gagne peu à peu sa place dans le cercle des artistes. Il se lie d’amitié avec Alfred Jarry, qui fait paraître un article plein d’éloges au sujet de sa toile allégorique, la Guerre (1894). Le Douanier Rousseau obtient une réelle reconnaissance vers 1905, lorsqu’il est invité par les fauves au Salon d’automne. On admire surtout la qualité de ses compositions et des coloris qu’il emploie, autant dans ses paysages ou vues (l’Octroi, 1890), ses scènes quotidiennes, ses portraits, ses natures mortes que dans ses célèbres jungles exotiques (le Lion ayant faim, 1905 ; la Charmeuse de serpent, 1907).

Totalement autodidacte, le Douanier Rousseau présente une peinture dite “naïve”, qui inspirera, entre autres, Picasso et Léger.

Il meurt en 1910 des suites d’une gangrène de la jambe à l’hôpital Necker à Paris. Ses amis étant absents, sept personnes seulement suivent son cercueil jusqu’au cimetière de Bagneux où — sans le sou — il est inhumé dans une fosse commune.

 

Pour en savoir plus sur le Douanier Rousseau vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Modigliani

Exposition – Amedeo Modigliani, L’œil Intérieur au LaM (Villeneuve d’Ascq)

L’exposition “Amedeo Modigliani, L’œil Intérieur” au LaM à Villeneuve d’Ascq propose une traversée de l’œuvre d’Amedeo Modigliani en explorant trois aspects d’une carrière tout à la fois brève et féconde.

En premier lieu, l’exposition met en lumière le dialogue que le jeune artiste italien a entretenu avec la sculpture antique et extra-occidentale.

Autre dimension centrale de son œuvre, sa pratique du portrait qui occupera une place prépondérante dans le parcours. Vous pourrez voir les portraits qu’il fit de ses amis, pour la plupart acteurs eux aussi de l’avant-garde parisienne.

Portrait Modigliani

Enfin, l’exposition est l’occasion de mieux comprendre la relation qui lie l’œuvre de Modigliani au collectionneur Roger Dutilleul : entre 1918 et 1946, ce dernier fit l’acquisition d’une trentaine de tableaux et de très nombreux dessins de l’artiste, toutes périodes confondues, ce qui fait de lui, avec le Docteur Arnold Netter, l’un des plus importants collectionneurs de l’œuvre du peintre.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE CETTE EXPOSITION

Amedeo-Modigliani

Amedeo Modigliani est né à Livourne (Leghorn) le 12 Juillet 1884 dans une riche famille de marchands. Versé dans la littérature et de l’art à un âge précoce, Modigliani a pris ses premières leçons de dessin et de peinture entre 1898 et 1900.

En 1903, Modigliani se trouve à l’Académie de Venise, où il passe beaucoup de temps à étudier les œuvres des maîtres anciens et devient familier des mouvements d’art internationaux.

Amedeo Modigliani s’installe à Paris en 1906 pour étudier à l’Académie Colarossi. En 1907, il rencontre un jeune médecin, Paul Alexandre, qui est la première personne à promouvoir son travail. Alexandre non seulement achète ses peintures et dessins, mais il aide également à organiser les premières commissions de l’artiste.

Cette même année, Modigliani montre son travail au Salon d’Automne et un an plus tard, au Salon des Indépendants. Les quelques photos à avoir survécu de cette période montre l’influence de Matisse, Toulouse-Lautrec, Picasso et Cézanne.

Paul Alexandre présente Modigliani au sculpteur Constantin Brancusi et il commence à sculpter sous son influence, mais il y renonce en 1914-1915 pour se consacrer à la peinture.

Au début de la Première Guerre mondiale, Modigliani est exempté du service militaire pour des raisons de santé: deux attaques graves de tuberculose l’ont affaibli pour le reste de sa vie. Modigliani commence à travailler avec le marchand d’art Paul Guillaume et est également soutenu par le poète polonais Léopold Zborovski et sa femme, faisant de nombreux portraits des deux.

La première exposition de Modigliani a lieu à la Galerie Berthe Weill, le 3 Décembre 1917, mais l’exposition est fermée après seulement quelques heures car ses nus causent un scandale public. Modigliani quitte Paris en 1918 et part à Nice avec sa maîtresse, Jeanne Hébuterne. Là, il réalise certains de ses meilleures peintures. En mai 1919 Modigliani revient à Paris et part en Angleterre plusieurs fois, assurant la vente de son travail là-bas.

Au début de 1920, Amedeo Modigliani tombe à nouveau malade de la tuberculose et meurt à Paris le 24 Janvier à 36 ans.

 

Vous pouvez toujours trouver plus d’informations sur Modigliani en cliquant sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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THOMAS LOHR’S GORGEOUS BIRDS

citibreak.com, Thomas Lohr

Thomas Lohr portrait and still-life photographer whose work has been featured in internationally-recognised publications like Vogue.

Thomas Lohr, took some time out from working with beautiful models and big names to photograph some colourful feathers instead. In his series, Birds, Lohr focused exclusively on his very favourite aspect of the animals, rather than capturing the whole creature.

citibreak.com, Thomas Lohr

On his fascination with birds…
“Birds are inspiring creatures, but with this project I wanted to abstract things and look closer at something kind of surreal that I see when looking at birds’ feathers in real detail.”

On the inspiration behind the project…
“The initial idea behind the book was a study on textures and colours. What I wanted to do was to show the beauty of birds while approaching it from a different point of view.”

citibreak.com, Thomas Lohr

 

Thomas Lohr was born in the south of Germany in the early 80s. After his photo design studies in Berlin he moved to New York in 2005 and to London in 2010. He works between London, Berlin and New York.

citibreak.com, Thomas Lohr
Thomas Lohr

 

By citibreak.com

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Paris In All Its Stunning Glory: Top Attractions

With 105.4 km2 of area, hundreds of museums and exhibitions, what should you see, and where should you start from? The city of light shines brightest, and with its entire splendor, all year round. If you’re looking for things to do in Paris, we’ve assisted you by listing down some of the most popular and beautiful sights in the city of lights!

Eiffel Tower

What kind of list would this be without the mention of the most sought after and symbolic representation of Paris itself: the Eiffel Tower? Built by Gustave Eiffel, it is one of the most visited monuments in the world, with over 7 million visitors a year.

It’s the ascent, wherein lies the most enjoyment. You can enjoy a spectacular view while traveling up the tower via the escalator. Those who have a flair for adventure and the stamina can opt to climb the steps (1,665 to the summit). However, fair warning; prepare yourself for long queues. Although it has been said by many, that the wait is worth the watch!

Moulin Rouge

This cabaret, which is famous for the spiritual birthplace of the French Cancan, is located at the foot of Montmartre hill. Initially introduced as the courtship dance, the cancan has evolved to give rise to the legendary cabaret to what it in known today. The style, culture and beautiful concept have been replicated around the world. The Moulin Rouge is a famous tourist attraction, a hotspot for many tourists traveling to Paris.

Notre Dame Cathedral

It has been famously quoted by many: no trip to Paris is ever completed until you’ve visited this 12th century gothic cathedral, the Notre Dame Cathedral. The stained glass, statuary, towers and vast expanse is guaranteed to sweep you off your feet. Take some time out to witness this stunning monument that took over a hundred years of hard labor for completion.

Versailles

Constructed in the seventeenth century, the Chateau de Versailles is a vast reminder of the military command of France within the country, and all over Europe. The lavish gardens, beautiful terraces and complex buildings are a guaranteed must visit for you! On your trip, you will begin your tour with the State Apartments, Hall of Mirrors and the Queen’s Chamber.

In search for events in Paris?

Paris continues to be home to some of the most stunning tourist attractions. If you’re looking for more on visiting Paris, or anywhere else in France, visit Citibreak.

CitiBreak is one of the most comprehensive online guides for France. We offer you with information on the latest happenings, events, exciting places to visit, cultural events, art shows, and the best exhibitions in Paris!

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Turning Living Cells Into Art | Colonies

Citibreak
A self-portrait of Tal Danino made from liver cells.

The last thing Brazilian multidisciplinary artist Vik Muniz imagined upon meeting MIT postdoctoral fellow, and self-described “bacteria enthusiast” Tal Danino.

Months later, from healthy cheek cells to cancer cells, Danino and Muniz were creating image after image of biogenerated beauty. Muniz, the 52-year-old artist responsible for using focused ion beam technology to etch sandcastles onto single grains of sand, explains: “I always love to collaborate with scientists because it gives me an idea that we can perhaps meet in the middle somewhere and make this perfect piece of art that’s exactly this combination between matter and meaning. Colonies is a collaboration between a scientist and an artist, trying to make pictures out of living things— tiny, tiny living things.” Crossing as many disciplines as the project did boundaries for both the artist and the scientist, it was an experiment wherein the rigid scientific method was complemented by the fluidity of the artistic process, and vice versa.

 

Citibreak
‘Liver Cell Pattern 1.’
Citibreak
A stadium printed with living bacteria and cells

Colonies is the fascinating result of what happens when the two dissociated disciplines of science and art find harmony in one another.

Watch this amazing video about Colonies.

 

Cédric – Citibreak

 

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