3. Firminy

Site le Corbusier, Un Monument de L’Architecture à Découvrir

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Le site Le Corbusier de Firminy, plus grand ensemble européen imaginé par l’architecte visionnaire, figure désormais parmi les monuments inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité.

Le site de Firminy (à 10 km de Saint-Etienne) incarne l’une des idées fortes de Le Corbusier, la fusion et la coexistence entre trois activités humaines : la vie culturelle et les loisirs, le sport, et le culte.

3.1 Firminy

Cet ensemble de quatre grands édifices (la Maison de la Culture, le Stade, l’unité d’Habitation et l’église), le plus grand d’Europe, constitue l’une des plus importantes des vingt une œuvres majeures que construisit Le Corbusier en France et à travers le monde (Chandigarh en Inde, Eno au Japon, l’Unité d’Habitation Berlin, la Cité Radieuse à Marseille…).

Le pape de l’architecture moderniste débarque à Firminy au début des années 1950, à l’appel de son maire, Eugène Claudius-Petit, ex-ministre de la reconstruction, qui a lancé l’ambitieux projet Firminy-Vert, un quartier modèle destiné à remplacer l’habitat ouvrier insalubre.

Au « Corbu », il confie la réalisation d’un « centre de récréation du corps et de l’esprit », comprenant trois unités d’habitation (une seule verra le jour), une maison de la culture, un stade olympique et une église. Version low cost de la Cité radieuse (le budget fut divisé par quatre), l’unité d’habitation sur pilotis, avec ses fenêtres en bandeaux et ses « rues » colorées desservant des duplex traversants – qui abritent encore un millier de résidents – se découvre de préférence en visite guidée.

C’est le seul moyen de pénétrer dans le logement témoin au mobilier signé Pierre Guariche, puis d’errer dans la fantomatique école maternelle, fermée en 1999. La maison de la culture, à la façade inclinée, rythmée de « pans ondulatoires » (damiers de verre et de béton), est, encore en activité, ainsi que le stade et la piscine.

Mais le clou de la balade est l’église Saint-Pierre. Disparu en 1965, Le Corbusier ne l’a jamais vue. Le chantier, repris par son assistant José Oubrerie, a commencé en 1973 et été inauguré… en 2006.

 

BIOGRAPHIE DE LE CORBUSIER

Né à La Chaux-de-Fonds (Suisse) le 06/10/1887 ; Mort à Roquebrune-Cap-Martin (France) le 27/08/1965

Le Corbusier naît sous le nom de Charles-Edouard Jeanneret. Il se passionne très vite pour l’architecture et puise ses inspirations dans les nombreux voyages qu’il effectue durant sa jeunesse (Europe, Afrique du Nord, Balkans).

3.2 Firminy
Photo de Le Corbusier

Installé à Paris depuis 1917, il participe à la création de l’Esprit nouveau, une revue d’art et d’architecture dans laquelle il prend le pseudonyme du Corbusier. Par la suite, il se fait connaître par des ouvrages décrivant ses techniques et sa vision de son art (Vers une architecture, 1923 ; Urbanisme, 1924). Il met en oeuvre ses théories dans plusieurs chantiers, alliant toujours l’esthétique à la fonctionnalité, comme par exemple : la Villa Savoye construite entre 1928 et 1931.

Dès 1928, Le Corbusier prend part aux Congrès internationaux d’architecture moderne. Dans la Charte d’Athènes, il présente ses conceptions de l’architecture liée à la vie sociale et quotidienne urbaine.

Au lendemain de la guerre, il propose ses “Unités d’habitation” et réalise la Cité radieuse de Marseille. Grand théoricien, il poursuit ses publications avec le Modulor (1950), présentation d’une architecture moderne réalisée à partir du nombre d’or. L’année suivante, il se rend en Indes pour réaliser de nombreux établissement de Chandigarh (le Capitole, le palais de justice, le Secrétariat et le Palais des Assemblées).

Grand architecte urbaniste moderne, le Corbusier a profondément marqué le XXe siècle.

 

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Rédaction C.S

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2.4 Maurizio

Exposition – Maurizio Catellan “Not Afraid of Love”

Exposition du 22 Octobre 2016 au 08 Janvier 2017 à la Monnaie de Paris

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L’exposition « Not Afraid of Love » de Maurizio Cattelan à la Monnaie de Paris succède à la rétrospective de son œuvre organisée il y a cinq ans à New York. Pour cette plus grande exposition jamais réalisée en Europe du célèbre artiste italien, ses installations et sculptures emblématiques sont présentées

L’enfant terrible de l’art contemporain revient dans toute sa splendeur … ou plutôt dans toute son irrévérence ! L’exposition organisée au Guggenheim en 2011 devait être la dernière révérence de Maurizio Cattelan avant de quitter la scène, pourtant à peine cinq ans plus tard, il ne résiste pas à l’attrait du scandale et de la provocation.

L’exposition rassemble des pièces considérées par l’artiste lui-même comme les plus importantes et représentatives de son œuvre suivant un parcours unique dans sa carrière. Celui-ci vise à façonner du nouveau à partir de créations anciennes pour démontrer leur potentiel toujours vif d’étonnement, d’intérêt et d’interprétations diverses selon les spectateurs.

 

DEUX OEUVRES A NE PAS MANQUER AU COURS DE CETTE EXPOSITION

LA PLUS CHERE – Him (Lui)

2.3 Maurizio

Record mondial pulvérisé pour ce roi de la provocation avec sa sculpture représentant Hitler en train de prier, vendue plus de 17 millions de dollars. De dos, l’œuvre ressemblerait à un enfant agenouillé, en plein recueillement, attirant la tendresse et l’empathie, mais de face, on découvre le regard intense et la petite moustache immédiatement identifiables d’Adolf Hitler.

 

 

 

 

 

LA PLUS SACRILEGE – La Nona Ora (La neuvième heure)

2.5 MaurizioSéance d’humour noir avec cette sculpture grandeur nature représentant le pape Jean Paul II tué par une météorite. L’artiste a fait appel à un sculpteur du musée Grévin pour une image troublante de réalisme. Lorsque l’oeuvre fut exposée à Varsovie, un homme politique polonais tenta de vandaliser la statue « au nom de la dignité du Saint-Père ». Le scandale prit de telles proportions que la directrice du musée dût démissionner.

 

 

BIOGRAPHIE DE MAURIZIO CATTELAN

Né en 1960 à Padoue, dans le nord de l’Italie, Maurizio Cattelan se consacre tout d’abord, sans avoir suivi de formation particulière, à la production d’objets de design qui n’ont guère d’autre fonction qu’esthétique.

Photo de Maurizio Catellan
Photo de Maurizio Catellan

C’est à partir de la fin des années 1980 qu’il se tourne ensuite vers les arts plastiques. Il se forge très rapidement une réputation de provocateur sur la scène artistique internationale. Faisant exploser le cadre à la fois conceptuel et spatial de la galerie et du musée, ses mises en scène suscitent l’enthousiasme du public, en même temps qu’elles le laissent souvent déconcerté. Ses sculptures et ses installations font fi des conventions, subvertissent les images et les règles tacites de la publicité.

Le remarquable succès international de Cattelan témoigne de l’originalité de son langage visuel, qui sait traiter de manière subtile et choquante certains thèmes actuels, en leur donnant une dimension amusante et grotesque, et révéler un monde de faillite et de désespoir, de finesse d’esprit et de sentimentalité que les hommes et les animaux partagent étrangement.

Il n’y a pas de sujet tabou. En 2001, il représente le Fürher en train de prier à genoux, une “humanisation” qui déclenche forcément un tollé. Adolf Hitler est représenté d’une façon très réaliste et naturelle, il ne le diabolise pas, c’est cela qui choque le spectateur. “Hitler incarne l’image de la peur. En le mettant en scène, je ne fais que m’emparer d’une icône de notre siècle. Ma mère disait toujours qu’il est impossible de bien nettoyer un carreau si on ne voit pas où se trouve la saleté“.

 

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Rédaction C.S

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1. Dubuffet Jean des Villes

Exposition – Jean Dubuffet, Jean des Villes, Jean des Champs

Exposition du 25 Juin 2016 au 08 Janvier 2017 au LAM (Villeneuve-d’Ascq)

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Cette exposition présente un ensemble exceptionnel d’œuvres de Jean Dubuffet, esprit subversif, réputé iconoclaste, fondateur à Paris de “La Compagnie de l’Art Brut” en 1948 et auteur, entre autres, du traité “L’Art Brut préféré aux arts culturels” en 1949.

1.1 Dubuffet Jean des Villes

Jean Dubuffet a endossé de nombreuses casquettes : peintre et sculpteur, dessinateur et lithographe, son imagination est intarissable. En opposition constante avec l’ordre, il critique l’ « asphyxiante culture » et définit l’art par son absence. « Le vrai art est toujours là où on ne l’attend pas » écrit-il. Figure emblématique de l’art moderne, il a également été le premier à parler « d’art brut ».

L’exposition se découpe entre des tableaux de paysages, de scène de maison, ou de personnage. Les toiles se répartissent en trois zones. D’abord les paysages, on y voit des paysages presque monochromes, dont les personnages sont comme « grattés » dans la peinture, comme si il faisait partie intégrante de leur paysage, et n’était pas juste posé dessus.

Vient ensuite une petite partie avec des tableaux de tables, objet que Dubuffet considère comme un paysage.

Enfin, viennent les personnages. Là, on trouve toute sorte de techniques : peinture, parfois mêlée de collage, papier mâché, etc. Ces personnages sont souvent, mais pas toujours, énormes. Colorés ou non, ils occupent beaucoup d’espace dans la toile.

Le LaM vous propose d’admirer une quinzaine d’oeuvres de ce géant dont l’esprit subversif a marqué le XXe siècle, et continue encore aujourd’hui.

 

BIOGRAPHIE DE JEAN DUBUFFET

1.3 Jean Dubuffet

Jean Dubuffet est un peintre français originaire du Havre, également sculpteur et plasticien. Il est connu pour être le précurseur de l’art brut.

Fils de négociants en vin, et ayant démarré une carrière de commerçant, rien ne prédestine Dubuffet, né en 1901, à la peinture. Pourtant, très vite, en compagnie de Georges Limbour, il décide d’abandonner ses études pour se consacrer à l’art, en rejoignant dans un premier temps les Beaux-Arts en cours du soir en 1917, puis, en compagnie de Limbour, il monte à Paris en 1918 pour se consacrer à la peinture, tandis que son ami se consacre à la poésie.

C’est à Paris que Jean Dubuffet devient pleinement autodidacte, forgeant son talent et puisant son inspiration au gré des rencontres et de nombreux voyages, où il se fait une idée des lacunes de l’art en France. Cette attitude autodidacte et désinvolte fait qu’il s’autorise des pauses régulières dans son art, ne sachant quelle voie suivre, partagé entre le commerce et ses peintures. Il devient peintre ” à plein temps ” en 1942. Encore inconnu, il réussit le tour de force d’être exposé à la galerie Drouin, avec sa première oeuvre majeure, “Les gardes du corps”, ce qui lui vaudra de nombreuses critiques, mais aussi de nouvelles perspectives : il est ainsi exposé à New York. Dubuffet cultive le paradoxe entre ses dessins jugés peu fouillés, ses études d’art et ses nombreux voyages.

Dans les années 1960, il étend son art à la sculpture et développe le mécénat avec sa fondation, qui abrite une collection de près de mille oeuvres, réalisées par Dubuffet en personne et par les artistes qu’il soutient.

 

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Rédaction C.S

 

 

 

 

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