Maison de la Magie 1

Maison de la Magie Robert Houdin

Maison de la Magie (Blois) ouvert d’Avril à début Novembre

Toutes les informations sur la Maison de la Magie sont sur CITIBREAK

 

La maison de la magie vous fera pénétrer dans l’univers de celui qui est encore considéré comme l’un des plus grands magiciens de tous les temps : Robert Houdin.

Située face au Château royal de Blois dans une grande maison bourgeoise de 1856. Inaugurée le 1er juin 1998, il s’agit du seul musée public en Europe à présenter en un même lieu des collections de magie et un spectacle vivant permanent, différent chaque année.

Maison de la Magie 2

Lieu de spectacle, musée et site interactif sur les arts de la magie, la Maison de la magie n’a pas fini de vous étonner ! Avant même d’y entrer, vous ferez la connaissance du dragon à 6 têtes qui est le gardien de ce lieu et qui surgit aux fenêtres toutes les demi-heures.

Initiez-vous ensuite aux arts magiques sur plus de 2 000 m² et 5 niveaux de découverte pour petits et grands. La visite débute par la Rotonde, beau décor de temple grec : l’histoire de la magie se dévoile grâce à des automates.

Puis, place aux Illusions optiques dans la seconde salle, avec des découvertes étonnantes au milieu de miroirs, de perspectives renversées, fausses ou infinies…Prenez ensuite le Passage des mystères, admirez des affiches, des accessoires, et toute la panoplie nécessaire à tout bon magicien (baguette, chapeau, malle…).

Le Foyer Méliès change décor tous les ans, en fonction de l’exposition présentée, mais cette belle salle vous plonge en permanence dans l’ambiance du « Théâtre des Soirées fantastiques », propriété de Robert Houdin. Dans le théâtre Christian Fechner, découvrez le spectacle de magie, avec chaque année un inédit.

Sur la passerelle Harry-Houdini, vous verrez quels tours époustouflants réalisait ce magicien américain, influencé par Robert Houdin. La salle Robert-Houdin vous plonge dans l’univers du prestidigitateur, avec certaines de ses inventions, des livres anciens, une reconstitution de son atelier d’horloger… C’est aussi l’occasion de comprendre et d’observer le mécanisme des dragons depuis l’intérieur !

La visite se termine par l’Hallucinoscope, inventé par Gérard Majax. Grâce au principe du miroir, vous percevez une réalité inversée et plongez dans l’univers de « 20.000 lieues sous les mers »…

La Maison de la magie, c’est aussi :

  • Des ateliers Découvertes pour les enfants et les familles, ainsi que pour les scolaires
  • Des initiations à la pratique magique
  • Un centre de formation aux arts magiques, en relation avec le C.I.P.I. (Centre International de la Prestidigitation et de l’Illusion)
  • Des spectacles de magie différents tout au long de l’année.

 

EN SAVOIR PLUS SUR L’HISTOIRE DE LA MAGIE

Dans l’Antiquité, les prêtres cherchaient à mettre en avant « les mystères » en utilisant, par exemple, des chambres à échos pour faire croire aux fidèles que les divinités s’adressaient à eux. Vous trouverez à la Maison de la Magie une maquette représentant « le temple truqué grec » dont les portes s’ouvraient toutes seules… enfin presque !

Histoire Magie

Le Moyen Age est en revanche une période sombre pour les prestidigitateurs. En effet, l’Eglise condamne les pratiques qu’elle considère comme démoniaques et hérétiques. A cette époque, les magiciens se produisent dans la rue ou encore sur les marchés. Le public apprécie alors ce que l’on appelle « l’escamotage » qui consiste à faire apparaître et disparaître des objets, ou encore le « bonneteau », numéro qui nécessite des gobelets et de petites boules en liège. L’une des figures de cette époque était Jéhan Trois Echelles qui faisait disparaître une poule posée sur une table.

Le XVIIIe siècle est une période plus favorable pour les magiciens. Ils se produisent alors partout en Europe, devant les souverains. Joseph Pinetti, qui était devenu physicien du roi, fut le premier à utiliser les automates et l’électricité dans son spectacle. C’est aussi l’époque de la fantasmagorie dont les processus permettent l’apparition de fantômes et d’esprits.

Le XIXe voit l’apparition de deux courants de la magie. On distingue alors les saltimbanques et les physiciens. Les premiers se produisent dans la rue avec des tours traditionnels, alors que les seconds utilisent des phénomènes physiques.

 

BIOGRAPHIE DE ROBERT HOUDIN

Jean-Eugène Robert-Houdin, est le plus célèbre illusionniste français du XIXe siècle. Né Jean-Eugène Robert à Blois en 1805, il allie plus tard à son patronyme le nom de sa femme, Cécile Églantine Houdin.

Après des études au collège d’Orléans, il se rend à Paris où il étudie l’horlogerie, l’électricité et la construction d’automates. Il dépose plusieurs brevets d’inventions. Devenu horloger reconnu, il travaille pour la Maison Destouche.

Photo de Robert Houdin
Photo de Robert Houdin

Il découvre l’illusionnisme dans le recueil d’un bonimenteur dénonçant le charlatanisme, le docteur Carlosbach. Remarié après la mort de sa première femme, il entame sa carrière de prestidigitateur.

Un collectionneur, le comte de l’Escalopier, devenu son ami, lui avance la somme nécessaire pour ouvrir un théâtre de magie à Paris. Le 3 juillet 1845 a lieu la première des « Soirées fantastiques de Robert-Houdin », rue de Valois, au Palais-Royal. C’est le succès immédiat. Il y présente des automates magiques comme L’Oranger Merveilleux et des expériences inédites comme La Bouteille inépuisable ou La Suspension éthéréenne

En quelques années Robert-Houdin fait fortune. Il laisse son théâtre, qui entre-temps s’est installé boulevard des Italiens, à son beau-frère Hamilton. Robert-Houdin retourne vivre à Saint-Gervais-la-Forêt près de Blois dans une propriété, « Le Prieuré », il y meurt en 1871.

En 1888, le théâtre est vendu par ses héritiers à Georges Méliès, lui-même illusionniste qui fonde l’Académie de prestidigitation en 1891. Georges Méliès suit ses traces en inventant les premiers trucages cinématographiques. Enfin, un certain Ehrich Weiss, connaîtra une célébrité mondiale sous son nom de scène, Harry Houdini, pseudonyme qu’il a adopté en hommage à Robert-Houdin.

 

Pour en savoir plus sur Robert Houdin vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Le Caravage et les peintres du Nord

Exposition du 21 Juin – 18 Septembre au Museo Thyssen-Bornemisza (Madrid)

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Le Museo Thyssen-Bornemisza présente « Caravage et les peintres du Nord », une exposition qui met l’accent sur son influence sur les artistes d’Europe du Nord qui ont été fascinés par sa peinture et ont diffusé son style. L’exposition analyse l’héritage de l’artiste considéré comme le chef de file de la peinture baroque.

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Cette exposition rassemble 53 peintures, dont 12 sont du Caravage, prêtées par des collections privées, des musées et des institutions telles que le Metropolitan Museum of Art, New York, la Galleria degli Uffizi, Florence, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg, le Rijksmuseum, Amsterdam , et l’église de San Pietro in Montorio à Rome. L’exposition offre un survol de la carrière du peintre milanais depuis sa période romaine jusqu’aux sombres peintures de ses dernières années, montré à côté d’une sélection d’œuvres de ses disciples les plus importants en Hollande (Dirk van Baburen, Gerrit van Honthorst et Hendrick Ter Brugghen), Flandre (Nicolas Régnier et Louis Finson) et en France (Simon Vouet, Claude Vignon et Valentin de Boulogne).

L’exposition ouvre avec deux salles consacrées aux œuvres du Caravage exécutées pendant sa période Romaine et qui révèlent une carrière aux multiples facettes. Les salles suivantes présentent  des œuvres de peintres du nord des Alpes qui ont pu étudier les œuvres du Caravage. Le résultat de cette appropriation se traduit de façons multiples, étant donné que chacun a apporté sa propre contribution tout en cherchant de nouveaux modes d’expression, tant dans l’art religieux, que profane. Les deux dernières salles sont consacrées à l’œuvre du Caravage et à ses disciples étrangers à Naples et dans le sud de l’Italie.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE L’EXPOSITION

Entre 1600 et 1630 plus de deux mille artistes sont installés à Rome (un tiers sont des étrangers) et ils transforment la ville en un melting-pot artistique. Dans cet environnement, les peintres européens du Nord ont choisi de suivre le style du Caravage pour deux raisons principales: son utilisation moins importante des éléments classiques plus en rapport avec la tradition picturale du Nord, et la pertinence du style du Caravage dès lors que l’on se trouve en dehors d’un studio ou d’une académie de dessin.

Aux Pays-Bas et dans les régions germaniques l’observation des éléments vivants est  une tradition bien ancrée. Cela établi un lien avec le mode de travail caractéristique du Caravage, une approche que les artistes ayant une formation classique jugées insuffisantes en ce qu’elle représentait un obstacle à la réalisation de la perfection dans l’art.

En outre, la plupart des peintres Néerlandais, Flamand et Français installés à Rome avaient reçu une formation de base en dessin et peinture dans leurs régions d’origine et étaient particulièrement intéressés par assimiler rapidement de nouvelles idées. L’art du Caravage les attirait, non seulement parce qu’il leur offrant la possibilité de travailler à partir d’éléments vivants, mais aussi pour l’utilisation importante de la lumière, l’ombre et la couleur. Les peintres étrangers étaient ainsi en mesure d’assimiler ce style par eux-mêmes sans devoir passer par les restrictions qu’impliquait un programme d’étude classique.

 

BIOGRAPHIE DU CARAVAGE

Caravage Portrait
Portrait du Caravage

Peintre italien né à Milan en 1571, Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit le Caravage, est resté célèbre pour l’évolution qu’il a insufflée à la peinture de la Renaissance, en s’affranchissant du maniérisme et en se constituant un style personnel : le caravagisme, mêlant le goût pour le naturalisme et l’utilisation du clair-obscur.

Né dans la région milanaise en 1571, le Caravage entre en apprentissage dans l’atelier de Simone Peterzano en 1584. Il quitte Milan pour Rome en 1592 et entre dans un autre atelier dans lequel il est chargé de la réalisation de fruits et de natures mortes. Il quitte cet atelier peu après et commence à travailler pour de riches citoyens romains. Plaisant autant qu’il dérange, son style novateur lui attire rapidement une notoriété importante. C’est ainsi qu’il lui est demandé, en 1599, de réaliser des toiles sur la vie de Saint Mathieu, destinées à décorer la chapelle Contarelli.

D’un tempérament vif et impulsif, le Caravage s’attire des ennuis en se mêlant à des rixes, qui le conduisent régulièrement en prison. Si son talent et ses protecteurs lui évitent un temps les ennuis, la mort d’un adversaire lors d’un duel avec l’artiste le force à l’exil en 1606. Recherché pour meurtre, le peintre mène alors une vie d’errance, qui le conduit de Naples à Malte en passant par la Sicile d’où il regagne Naples en 1609. C’est dans cette ville qu’il peint ses derniers tableaux avant de trouver la mort, sur le chemin de son retour à Rome, à l’hôpital de Porto Ercole, le 18 juillet 1610.

 

 

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Rédaction C.S

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10 Musées Insolites à Visiter à Paris

Paris et ses monuments, ses musées sont reconnus dans le monde entier : Le Louvre, la Tour Eiffel, le musée d’Orsay, l’Arc de Triomphe… vous croyez avoir tout vu, tout visité. Rassurez-vous, la capitale a des ressources quasi-inépuisables et vous trouverez toujours un musée qui saura vous étonner. En voilà une petite dizaine à découvrir.

 

MUSEE DU PHONOGRAPHE

1. Citibreak.fr Phono museum Paris

Le Phono Museum réunit une collection d’une centaine de machines sonores historiques unique en Europe ainsi qu’un grand nombre d’objets et documents rares, le tout représente un patrimoine considérable. L’ensemble est le fruit d’un long travail de recherche.

 

MUSEE DES ARTS FORAINS

2. Citibreak.fr Musée des Arts Forains

La plus grande collection d’Europe d’objets forains et du spectacle y est mise en scène par Jean Paul Favand, fondateur des lieux.
La scénographie joue sur le mariage de la tradition et de la nouveauté, de la pérennité et de l’éphémère, pour que les objets deviennent acteurs.

Ce lieu unique, véritable laboratoire d’idées, utilise les dernières technologies en matière de sons et de vidéo projections pour révéler l‘âme des objets du patrimoine, susciter l’imaginaire et accueillir les visiteurs dans le monde du rêve éveillé…

 

MUSEE DE L’ABSINTHE

3. Citibreak.fr Musée de l'Absinthe

Des secrets de fabrication de la liqueur à sa prohibition en 1915, le musée de l’Absinthe vous fait traverser tout le XIXème siècle.

Objets du rituel, publicités, affiches lithographiées, gravures et tableaux vous plongent dans la société de cette “Belle Époque”, où l’absinthe est partout présente. Le café littéraire, reconstitué à l’étage, recrée l’atmosphère de ces lieux où la mythique Fée Verte est la muse des artistes au temps des impressionnistes.

 

MUSEE DU VIN

4. Citibreak.fr Musée du Vin à Paris

A proximité de la tour Eiffel, découvrez un lieu insolite en plein cœur de Paris : le musée du Vin. Les celliers, utilisés par les frères de l’Ordre des Minimes au XVe siècle, abritent aujourd’hui une exposition d’outils et d’objets qui évoquent le vignoble et les vins français.

 

MUSEE DU FUMEUR

 5. Musée Fumeur

Le musée du Fumeur a été fondé en 2001. Il réunit plantes, œuvres d’art et objets liés à une pratique ancestrale : fumer. Témoignant de l’évolution des comportements à travers les siècles, ces collections sont propres à susciter la réflexion sur l’acte de fumer, originellement rapporté des Amériques par Christophe Colomb et, en cinq siècles, devenu planétaire.

 

MUSEE DE LA MAGIE

6. Musée de la magie

La première partie de la visite est assurée par des magiciens professionnels, avec au menu de la Prestidigitation. Un spectacle de magie de salon et de close-up est proposé au cours de la visite. Plusieurs salles proposent des illusions d’optique et des miroirs magiques, des vitrines exposant du matériel utilisé par les illusionnistes depuis le XVIIe siècle : grandes illusions, affiches, automates.

 

MUSEE DES VAMPIRES

7. Musée des vampires

Pour qui aime les frissons et les atmosphères étranges, il existe un petit musée insolite à Paris : le Musée des Vampires.

Jacques Sirgent, passionné mais aussi érudit en matière de vampires, est à l’origine de ce musée original : affiches, tableaux, films, livres, maquettes d’animaux, tout le mythe des vampires reprit de a à z… on se prendrait presque à croire en l’existence de ces créatures suceuses de sang !

Ce musée, unique au monde, prend la forme d’un petit cabinet de curiosités installé aux portes de Paris dans une vieille demeure familiale.

 

MUSEE DU CHOCOLAT

8. Musée Chocolat

Le musée vous fera découvrir les secrets du chocolat et ses 4000 ans d’histoire, depuis les Olmèques jusqu’à notre civilisation. Le musée se répartit sur 850m2 et trois niveaux, avec plus de 1000 objets de collection. Outre l’aspect historique, sont présentées les techniques modernes de fabrication du chocolat.

 

MUSEE DU BARREAU DE PARIS

9. Musée du Barreau de Paris

La visite du musée est une invitation à parcourir plusieurs siècles de l’histoire de France. De multiples œuvres d’art (peintures, sculptures, gravures…) et documents originaux (manuscrits ou imprimés) permettent de faire revivre par le texte et par l’image le Palais de Justice d’autrefois, les magistrats et les avocats de l’Ancien Régime ainsi que les procès révolutionnaires (Louis XVI, Marie-Antoinette).

 

MUSEE DE L’EROTISME

10. Musée de l'Erotisme

Situé au cœur de Pigalle, le musée de l’Érotisme est un lieu de visite insolite et unique à Paris. Il consacre ses espaces à l’art érotique de toutes les époques et sous toutes ses formes : peintures, sculptures, arts graphiques, objets, mobilier… Les 2 000 pièces de la collection permanente proviennent des cinq continents. Le musée organise régulièrement des expositions temporaires d’artistes contemporains et de collections privées.

 

LE MANOIR DE PARIS

11. Le Manoir de Paris

Le Manoir de Paris ouvre ses portes sur les mystères de la capitale : Concept inédit en France, ce nouveau site d’animation fait revivre, au cœur même de la Ville Lumière, Treize légendes parisiennes.

A mi-chemin entre un musée et un parc d’attractions, cette demeure hantée développe sur deux niveaux et près de 1000 m2 un parcours interactif invitant le public à vivre des émotions fortes et à devenir acteur de l’histoire !

 

MUSEE DES EGOUTS

12. Musée des Égouts de Paris

Cinq cent mètres dans les sous-sols de Paris permettant de suivre l’histoire des égouts, de Lutèce jusqu’à nos jours. Une manière insolite de découvrir Paris, un espace d’exposition présentant le cycle de l’eau à Paris et son histoire. Nombreuses maquettes et engins utilisés hier comme aujourd’hui.

 

MUSEE DES CATACOMBES

13. Catacombes

On appelle « catacombes » cet ossuaire parisien, recouvrant une superficie de 11 000 m² de souterrains, en référence aux Catacombes de Rome. Le visiteur accède aux catacombes sur la place Denfert-Rochereau. Six millions d’ossements, provenant de différents cimetières parisiens, reposent dans les galeries labyrinthiques d’une longueur de 1,7 kilomètre. La hauteur sous les voûtes est de 1, 80 mètre et la température ambiante est de 14 degrés. Une visite insolite et fascinante.

 

Rédaction C.S

 

 

 

 

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Exposition “Francis Bacon, Monaco et la Culture Française”

Exposition “Francis Bacon, Monaco et la Culture Française” du 02 Juillet au 04 Septembre

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Cette exposition est l’une des plus attendues de la saison.

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“Bacon, Monaco et la culture française” rassemble 66 œuvres du peintre,  ainsi que 13 pièces comparatives de maîtres vivant en France qui ont pu l’influencer, comme Giacometti ou Soutine. Car ce monstre sacré dont les  tableaux pulvérisent les enchères était un fervent francophile et francophone,  qui a vécu et travaillé à Paris et Monaco.

En effet, au milieu des années quarante Francis Bacon vend Painting à la galeriste Erica Brausen. Fort de 200 livres sterling, une petite fortune pour l’époque, il quitte Londres pour Monaco où il s’installe avec sa nourrice et son amant Eric Hall. L’artiste s’établit dans un premier temps à l’hôtel de Ré, puis au Balmoral. L’air marin régule son asthme. Amoureux de la région, il devient résident monégasque de 1946 à 1950. Par la suite, l’artiste reviendra souvent avec ses amants ou ses amis et ce jusqu’à la fin de sa vie.

Francis Bacon s’est donc fortement imprégné de la culture française lors de ses nombreux séjours sur la côte d’Azur et plus particulièrement à Monaco.

L’exposition rappelle notamment qu’en 1927, un très jeune Francis Bacon fait un  séjour dans une famille française dans la région parisienne. Une exposition de Picasso déclenche alors sa vocation de peintre, même si l’autodidacte choisit d’abord la décoration d’intérieur. Une rétrospective au Grand Palais en 1971 marquera, plus tard, sa consécration parisienne, tout en coïncidant avec le suicide à Paris de son compagnon de l’époque.

Sont  présentés au cours de l’exposition des triptyques majeurs, des tableaux parmi les plus significatifs de l’artiste, se référant directement ou indirectement à la France et à Monaco.

On découvre notamment comment ses années dans la Principauté ont influencé sa peinture, pour lui donner dans les années 1945-1950 une tournure plus humaine, l’amenant par la suite à être reconnu comme l’artiste figuratif le plus énigmatique de l’après- guerre.

Le parcours propose également un regard croisé inédit entre les créations de Bacon et celles des grands maîtres qui l’on inspiré comme Toulouse-Lautrec,  Fernand Léger, Giacometti ou Michaux.

Alors, foncez, c’est magnifique. Pour ceux qui n’auront pas la possibilité de voir l’exposition, vous aurez une seconde chance. Une grande partie des œuvres de l’exposition partiront en septembre au Guggenheim Museum de Bilbao, pour décliner cette fois les relations de  l’artiste avec l’Espagne (“Francis Bacon  de Picasso à Vélasquez”).

 

POUR EN SAVOIR PLUS SUR FRANCIS BACON

Francis Bacon est né à Dublin en 1909 et mort à Madrid en 1992

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Photo de Francis Bacon

Francis Bacon est un peintre britannique autodidacte, se déclarant lui-même hors tradition, mais néanmoins fortement inspiré par l’expressionnisme. Son œuvre est composée principalement de triptyques, où les personnages sont représentés dans leur isolement, déformés ou torturés, lui valant parfois le qualificatif d’existentialiste.

En 1925, après avoir découvert son homosexualité, Bacon quitte ses parents et s’installe à Londres. Il s’émerveille de l’oeuvre de Picasso lors d’un séjour à Paris et réalise ses premières toiles dès 1929, parallèlement à son métier de décorateur d’intérieur. Mais de ses oeuvres d’avant-guerre, il n’en reste qu’une dizaine puisqu’il détruit quasiment tout en 1944.

En 1945, son talent éclate à travers le triptyque “Trois études de figures au pied d’une crucifixion”, lors d’une exposition londonienne. C’est d’ailleurs à Londres que Francis Bacon établit son atelier définitif en 1961. Il consacre l’essentiel de son oeuvre à une interprétation très personnelle des corps et des visages. Autoportraits, portraits de ses compagnons… Ses oeuvres ont pour point commun un travail original sur la couleur et ses variations.

Souffrant d’asthme depuis l’enfance, Francis Bacon succombe à une pneumonie lors d’un séjour à Madrid au printemps 1992.

Son triptyque “Trois études de Lucian Freud”, représentant le petit-fils de Sigmund Freud – son ami, Lucian Freud – est vendu aux enchères chez Christie’s en 2013, au prix record de 142,4 millions de dollars (105,9 millions d’euros). C’est, à ce jour, une des enchères les plus élevées au monde pour une œuvre d’art.

 

Pour en savoir plus sur Francis Bacon vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Château de Monte Cristo

Le château de Monte-Cristo existe vraiment

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Le château de Monte-Cristo se situe sur la colline de Port-Marly, entre Marly-le-Roi et Saint-Germain-en-Laye. Le château offre une occasion unique de partir sur les traces du célèbre écrivain Alexandre Dumas.

Intérieur du Château de Monte-Cristo
Intérieur du Château de Monte-Cristo

 

Alexandre Dumas fit construire le château en 1847, après le succès des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo. Mais, à court d’argent après la faillite de son théâtre en 1848, il fut contraint de vendre cette propriété. Elle est rachetée et restaurée en 1894 par Hippolyte Fontaine qui a fait fortune dans la fabrication de dynamos industrielles.

Abandonné, le château de Monte-Cristo faillit disparaître dans les années 1960 pour laisser la place à un programme immobilier. Pour empêcher sa démolition, l’historien Alain Decaux créa la Société des Amis d’Alexandre Dumas. Finalement depuis 1970 la demeure est la propriété de 3 communes : Port-Marly, Marly-le-Roi et le Pecq.

 

Aujourd’hui, ce splendide domaine labellisé « Maison des illustres » est ouvert à la visite. La propriété comprend un parc à l’anglaise avec grottes, bassins et rocailles, dans lequel sont inscrits le château de Monte-Cristo, demeure de style Renaissance aux façades entièrement sculptées où se côtoient bouquets fleuris, portraits en médaillon d’écrivains et animaux étranges. A l’intérieur, on trouve un salon mauresque, merveille d’architecture. En face du château de Monte-Cristo se dresse le château d’If, un pavillon néo-gothique surplombant la colline dans lequel Alexandre Dumas avait aménagé son cabinet de travail.

Des visites théâtralisées sont proposées les derniers dimanches d’avril à octobre afin de vous plonger dans l’atmosphère de l’époque d’Alexandre Dumas! Des comédiens en costume vous commentent et vous expliquent la vie au château de Monte-Cristo au temps du célèbre écrivain.

 

EN SAVOIR PLUS SUR ALEXANDRE DUMAS

Alexandre Dumas naît d’un père général mulâtre qu’il ne connaîtra pas. Il passe une enfance peu réjouissante puis s’installe à Paris dès 1822. Après s’être imprégné d’une certaine culture littéraire (Shakespeare, Schiller, Walter Scott), Dumas présente le drame Henri III et sa cour, prééminence de la révolution romantique théâtrale.

 

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Photo de Alexandre Dumas

Les quelques pièces qu’il rédige par la suite ne font qu’accroître son succès, qui s’amplifie encore davantage avec la publication de ses romans. En 1844, paraissent les Trois Mousquetaires et le Comte de Monte-Cristo, notamment sous forme de roman feuilleton. Ecrivain particulièrement prolifique malgré les aides dont il s’entoure, Dumas multiplie les drames et romans historiques (la Reine Margot, les Quarante-cinq, Mémoires d’un médecin…).

Son fils, nommé Alexandre Dumas fils, marchera dans son sillage d’écrivain en publiant également de nombreuses oeuvres, dont la Dame aux Camélias.

 

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Rédaction C.S

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