Golden Gate Bridge

Visiter San Francisco en Famille – Le Top 10

Avec une population de moins d’un million d’habitants, et une réputation dans le monde entier comme l’un des endroits les plus pittoresques au monde, San Francisco fait partie de ces petites villes qui sont une grande destination touristique. Les familles qui voyagent ici apprécieront la sensation d’être dans une ville à taille humaine, au bord de la mer, avec un panorama exceptionnel

San Francisco est une destination fantastique pour les familles. Avec une abondance de parcs, de musées, et d’activités en plein air, vous n’aurez aucun problème à divertir toute la famille. Les enfants seront fascinés par les phoques, les baleines et autres animaux marins, vous pourrez-vous détendre en admirant la ville au somment des Twin Peaks, faire un tour dans les célèbres tramways de la ville, et traverser le Golden Gate Bridge.

Pour vous accompagner dans votre prochain voyage, nous avons établi le Top 10 des choses à faire et à voir avec votre famille. N’hésitez pas à nous écrire pour nous faire de vos commentaires : [email protected]

 

CALIFORNIA ACADEMY OF SCIENCES

1. California Academy

La California Academy of Sciences accueille un aquarium, un planétarium, un musée d’histoire naturelle, et des programmes de recherche et d’éducation de classe mondiale. C’est l’une de nos attractions favorites.

 

MUIR WOODS NATIONAL MONUMENT

2. Muir Woods

Cette parcelle de séquoias à feuilles d’if de 226 ha est l’une des dernières forêts vierges de séquoias millénaires de l’ouest des Etats-Unis. Attention, il faut arriver tôt car le parking est tout petit et il est pris d’assaut dès 9h du matin.

 

WALT DISNEY FAMILY MUSEUM

3. Walt Disney

Ce musée est dédié à tout le travail et à la vie de Walt Disney. Ce musée réalisé par la famille de Walt Disney et non la société permet d’éviter tout l’aspect “commercial” Disney.

SAN FRANCISCO ZOO

4. Zoo de SF

Le zoo de San Francisco et ses jardins sont un trésor historique avec plus de 1000 animaux en voie de disparition représentant 250 espèces sur 100 acres de beaux jardins paisibles nichés contre l’océan Pacifique.

 

TWIN PEAKS

5. Twin peaks

Situés à proximité l’un de l’autre, ces deux pics atteignent une hauteur 275 m et 281 m et offrent la plus belle vue de San Francisco et de la baie. Vous pouvez ensuite aller déjeuner ou dîner dans le quartier de Noe Valley, juste à côté.

 

SAN FRANCISCO WHALES TOUR

6. Whales Tour

Découvrez les baleines grises et à bosse migrant vers leur sanctuaire. Le “Gulf of the Farallones National Marine sanctuary” est l’un des écosystèmes les plus uniques. L’observation de la vie marine y est incroyable !

 

GOLDEN GATE BRIDGE

7. Golden Gate

Le Golden Gate Bridge est un élégant pont suspendu de style Art déco qui traverse le Golden Gate, détroit séparant l’océan Pacifique de la baie de San Francisco. C’est le véritable symbole de la ville de San Francisco.

 

ALCATRAZ ISLAND

8. Alcatraz

Depuis presque 150 ans, Alcatraz donne des frissons aux innocents et des sueurs froides à ceux qui n’ont pas la conscience tranquille. A travers les années, elle est passée de première prison militaire du pays à un pénitencier placé sous haute surveillance, avant de devenir le Parc National que nous connaissons aujourd’hui.

 

EXPLORATORIUM

9. Exploratorium

Récemment rénové et maintenant ouvert au Quai 15 sur l’Embarcadero au cœur du front de mer, l’Exploratorium est un musée qui enflamme la curiosité et la créativité chez les personnes de tous âges. Explorez plus de 600 expositions interactives. Les enfants vont adorer.

 

JAPANESE TEA GARDEN

10. Tea Garden

Avec ses chemins tortueux, ses lanternes en pierre, ses étangs d’agréments, ses bonsaïs, sa jolie pagode en bois, son jardin zen et son salon de thé, le ravissant et paisible Japanese Tea Garden (2 ha) est une attraction que vous pouvez faire après avoir visité le California Academy of Sciences qui se trouve juste à côté.

 

Pour en savoir plus sur San Francisco vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

 

Rédaction C.S

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citibreak.fr Exposition Herb Ritts - En Pleine Lumière

Exposition – “Herb Ritts – En Pleine Lumière”

Exposition du 07 Septembre au 30 Octobre à la Maison Européenne de la Photographie (Paris)

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Herb Ritts, décédé en 2002, fait l’objet d’une exposition à la Maison européenne de la photographie. Le travail du photographe a changé la façon de considérer la photographie commerciale par rapport à la photographie artistique à la fin du 20ème siècle, et beaucoup de ses images sont devenues cultes, capturant l’essence de ses sujets d’une façon nouvelle.

Herb Ritts 3

Se concentrant sur les années 90 et prenant tout un étage de la Maison Européenne de la Photographie, l’exposition en pleine lumière de Herb Ritts nous montre d’un côté ses célèbres portraits de stars comme Madonna ou David Bowie, et de l’autre son travail plus artistique avec le corps humain.

En parcourant les unes après les autres les photos de Ritts, nous voyons le monde non pas tel qu’il se manifeste, mais tel que nous le voudrions, n’offrant que des journées parfaites, des ciels bleus, des corps lisses et des visages insouciants.

On retrouve dans toutes ses photographies les éléments naturels dont se nourrissait son regard ainsi que les corps masculins et féminins, leurs regards, leurs vêtements. Ritts ne se contente pas de statues vivantes, formes parfaites du corps humain, il aime évoquer aussi la matérialité de ce qu’il photographie. Il cherche comment rendre sur le papier la tonalité sérieuse d’un tissu, conserver l’aura de plaisir qui entoure un vêtement de haute couture, mettre en relation l’air dense d’une journée de soleil et de vent avec le sable du désert et la peau d’un modèle.

Herb Ritts 1

Herb Ritts a été aussi un grand collectionneur qui professait un goût précis et sûr pour les grands maîtres européens — Kertesz, Umbo, les avant-gardes du début du vingtième siècle et la photographie de mode allemande —, les Américains — Weston, Paul Strand, Edward Curtis, Berenice Abott, Diane Arbus, Mike Disfarmer, Dorothea Lange, Edward Steichen — et ses contemporains, depuis son ami et mentor Helmut Newton jusqu’à Peter Beard, en passant par Richard Avedon, Robert Mapplethorpe, Duane Michaels. Une galerie d’auteurs où nous retrouvons aujourd’hui la source d’inspiration de nombreuses photos de Ritts.

 

BIOGRAPHIE DE HERB RITTS

Herb Ritts est un photographe américain connu pour ses portraits de célébrités dans les années 1980 et 1990. Alors qu’il travaille en tant que photographe commercial pour des publications, il mélange culture populaire et esthétique dramatique pour forger un style de photographie unique. En parallèle, Ritts réalise également de célèbres clips vidéos pour Madonna, Janet Jackson ou encore Chris Isaak, souvent dans des endroits près de la mer, leur donnant un caractère sensuel, ce qui deviendra sa marque de fabrique.

Portrait de Her Ritts
Portrait de Her Ritts

Né Herbert Ritts le 13 août 1952 à Los Angeles en Californie, Ritts sort diplômé du Bard College avec une double spécialisation en économie et histoire de l’art. Il retourne à Los Angeles pour travailler avec son père, puis très vite les photos qu’il prend de son ami Richard Gere en 1978 sont publiées dans Esquire, Vogue et Mademoiselle, il commence alors une carrière de photographe.

Ritts meurt le 26 décembre 2002 de complications dues à une pneumonie à l’âge de 50 ans.

 

Pour en savoir plus sur Herb Ritts vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Maison de la Magie 1

Maison de la Magie Robert Houdin

Maison de la Magie (Blois) ouvert d’Avril à début Novembre

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La maison de la magie vous fera pénétrer dans l’univers de celui qui est encore considéré comme l’un des plus grands magiciens de tous les temps : Robert Houdin.

Située face au Château royal de Blois dans une grande maison bourgeoise de 1856. Inaugurée le 1er juin 1998, il s’agit du seul musée public en Europe à présenter en un même lieu des collections de magie et un spectacle vivant permanent, différent chaque année.

Maison de la Magie 2

Lieu de spectacle, musée et site interactif sur les arts de la magie, la Maison de la magie n’a pas fini de vous étonner ! Avant même d’y entrer, vous ferez la connaissance du dragon à 6 têtes qui est le gardien de ce lieu et qui surgit aux fenêtres toutes les demi-heures.

Initiez-vous ensuite aux arts magiques sur plus de 2 000 m² et 5 niveaux de découverte pour petits et grands. La visite débute par la Rotonde, beau décor de temple grec : l’histoire de la magie se dévoile grâce à des automates.

Puis, place aux Illusions optiques dans la seconde salle, avec des découvertes étonnantes au milieu de miroirs, de perspectives renversées, fausses ou infinies…Prenez ensuite le Passage des mystères, admirez des affiches, des accessoires, et toute la panoplie nécessaire à tout bon magicien (baguette, chapeau, malle…).

Le Foyer Méliès change décor tous les ans, en fonction de l’exposition présentée, mais cette belle salle vous plonge en permanence dans l’ambiance du « Théâtre des Soirées fantastiques », propriété de Robert Houdin. Dans le théâtre Christian Fechner, découvrez le spectacle de magie, avec chaque année un inédit.

Sur la passerelle Harry-Houdini, vous verrez quels tours époustouflants réalisait ce magicien américain, influencé par Robert Houdin. La salle Robert-Houdin vous plonge dans l’univers du prestidigitateur, avec certaines de ses inventions, des livres anciens, une reconstitution de son atelier d’horloger… C’est aussi l’occasion de comprendre et d’observer le mécanisme des dragons depuis l’intérieur !

La visite se termine par l’Hallucinoscope, inventé par Gérard Majax. Grâce au principe du miroir, vous percevez une réalité inversée et plongez dans l’univers de « 20.000 lieues sous les mers »…

La Maison de la magie, c’est aussi :

  • Des ateliers Découvertes pour les enfants et les familles, ainsi que pour les scolaires
  • Des initiations à la pratique magique
  • Un centre de formation aux arts magiques, en relation avec le C.I.P.I. (Centre International de la Prestidigitation et de l’Illusion)
  • Des spectacles de magie différents tout au long de l’année.

 

EN SAVOIR PLUS SUR L’HISTOIRE DE LA MAGIE

Dans l’Antiquité, les prêtres cherchaient à mettre en avant « les mystères » en utilisant, par exemple, des chambres à échos pour faire croire aux fidèles que les divinités s’adressaient à eux. Vous trouverez à la Maison de la Magie une maquette représentant « le temple truqué grec » dont les portes s’ouvraient toutes seules… enfin presque !

Histoire Magie

Le Moyen Age est en revanche une période sombre pour les prestidigitateurs. En effet, l’Eglise condamne les pratiques qu’elle considère comme démoniaques et hérétiques. A cette époque, les magiciens se produisent dans la rue ou encore sur les marchés. Le public apprécie alors ce que l’on appelle « l’escamotage » qui consiste à faire apparaître et disparaître des objets, ou encore le « bonneteau », numéro qui nécessite des gobelets et de petites boules en liège. L’une des figures de cette époque était Jéhan Trois Echelles qui faisait disparaître une poule posée sur une table.

Le XVIIIe siècle est une période plus favorable pour les magiciens. Ils se produisent alors partout en Europe, devant les souverains. Joseph Pinetti, qui était devenu physicien du roi, fut le premier à utiliser les automates et l’électricité dans son spectacle. C’est aussi l’époque de la fantasmagorie dont les processus permettent l’apparition de fantômes et d’esprits.

Le XIXe voit l’apparition de deux courants de la magie. On distingue alors les saltimbanques et les physiciens. Les premiers se produisent dans la rue avec des tours traditionnels, alors que les seconds utilisent des phénomènes physiques.

 

BIOGRAPHIE DE ROBERT HOUDIN

Jean-Eugène Robert-Houdin, est le plus célèbre illusionniste français du XIXe siècle. Né Jean-Eugène Robert à Blois en 1805, il allie plus tard à son patronyme le nom de sa femme, Cécile Églantine Houdin.

Après des études au collège d’Orléans, il se rend à Paris où il étudie l’horlogerie, l’électricité et la construction d’automates. Il dépose plusieurs brevets d’inventions. Devenu horloger reconnu, il travaille pour la Maison Destouche.

Photo de Robert Houdin
Photo de Robert Houdin

Il découvre l’illusionnisme dans le recueil d’un bonimenteur dénonçant le charlatanisme, le docteur Carlosbach. Remarié après la mort de sa première femme, il entame sa carrière de prestidigitateur.

Un collectionneur, le comte de l’Escalopier, devenu son ami, lui avance la somme nécessaire pour ouvrir un théâtre de magie à Paris. Le 3 juillet 1845 a lieu la première des « Soirées fantastiques de Robert-Houdin », rue de Valois, au Palais-Royal. C’est le succès immédiat. Il y présente des automates magiques comme L’Oranger Merveilleux et des expériences inédites comme La Bouteille inépuisable ou La Suspension éthéréenne

En quelques années Robert-Houdin fait fortune. Il laisse son théâtre, qui entre-temps s’est installé boulevard des Italiens, à son beau-frère Hamilton. Robert-Houdin retourne vivre à Saint-Gervais-la-Forêt près de Blois dans une propriété, « Le Prieuré », il y meurt en 1871.

En 1888, le théâtre est vendu par ses héritiers à Georges Méliès, lui-même illusionniste qui fonde l’Académie de prestidigitation en 1891. Georges Méliès suit ses traces en inventant les premiers trucages cinématographiques. Enfin, un certain Ehrich Weiss, connaîtra une célébrité mondiale sous son nom de scène, Harry Houdini, pseudonyme qu’il a adopté en hommage à Robert-Houdin.

 

Pour en savoir plus sur Robert Houdin vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Caravage 2

Le Caravage et les peintres du Nord

Exposition du 21 Juin – 18 Septembre au Museo Thyssen-Bornemisza (Madrid)

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Le Museo Thyssen-Bornemisza présente « Caravage et les peintres du Nord », une exposition qui met l’accent sur son influence sur les artistes d’Europe du Nord qui ont été fascinés par sa peinture et ont diffusé son style. L’exposition analyse l’héritage de l’artiste considéré comme le chef de file de la peinture baroque.

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Cette exposition rassemble 53 peintures, dont 12 sont du Caravage, prêtées par des collections privées, des musées et des institutions telles que le Metropolitan Museum of Art, New York, la Galleria degli Uffizi, Florence, Musée de l’Ermitage, Saint-Pétersbourg, le Rijksmuseum, Amsterdam , et l’église de San Pietro in Montorio à Rome. L’exposition offre un survol de la carrière du peintre milanais depuis sa période romaine jusqu’aux sombres peintures de ses dernières années, montré à côté d’une sélection d’œuvres de ses disciples les plus importants en Hollande (Dirk van Baburen, Gerrit van Honthorst et Hendrick Ter Brugghen), Flandre (Nicolas Régnier et Louis Finson) et en France (Simon Vouet, Claude Vignon et Valentin de Boulogne).

L’exposition ouvre avec deux salles consacrées aux œuvres du Caravage exécutées pendant sa période Romaine et qui révèlent une carrière aux multiples facettes. Les salles suivantes présentent  des œuvres de peintres du nord des Alpes qui ont pu étudier les œuvres du Caravage. Le résultat de cette appropriation se traduit de façons multiples, étant donné que chacun a apporté sa propre contribution tout en cherchant de nouveaux modes d’expression, tant dans l’art religieux, que profane. Les deux dernières salles sont consacrées à l’œuvre du Caravage et à ses disciples étrangers à Naples et dans le sud de l’Italie.

 

POUR MIEUX COMPRENDRE L’EXPOSITION

Entre 1600 et 1630 plus de deux mille artistes sont installés à Rome (un tiers sont des étrangers) et ils transforment la ville en un melting-pot artistique. Dans cet environnement, les peintres européens du Nord ont choisi de suivre le style du Caravage pour deux raisons principales: son utilisation moins importante des éléments classiques plus en rapport avec la tradition picturale du Nord, et la pertinence du style du Caravage dès lors que l’on se trouve en dehors d’un studio ou d’une académie de dessin.

Aux Pays-Bas et dans les régions germaniques l’observation des éléments vivants est  une tradition bien ancrée. Cela établi un lien avec le mode de travail caractéristique du Caravage, une approche que les artistes ayant une formation classique jugées insuffisantes en ce qu’elle représentait un obstacle à la réalisation de la perfection dans l’art.

En outre, la plupart des peintres Néerlandais, Flamand et Français installés à Rome avaient reçu une formation de base en dessin et peinture dans leurs régions d’origine et étaient particulièrement intéressés par assimiler rapidement de nouvelles idées. L’art du Caravage les attirait, non seulement parce qu’il leur offrant la possibilité de travailler à partir d’éléments vivants, mais aussi pour l’utilisation importante de la lumière, l’ombre et la couleur. Les peintres étrangers étaient ainsi en mesure d’assimiler ce style par eux-mêmes sans devoir passer par les restrictions qu’impliquait un programme d’étude classique.

 

BIOGRAPHIE DU CARAVAGE

Caravage Portrait
Portrait du Caravage

Peintre italien né à Milan en 1571, Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit le Caravage, est resté célèbre pour l’évolution qu’il a insufflée à la peinture de la Renaissance, en s’affranchissant du maniérisme et en se constituant un style personnel : le caravagisme, mêlant le goût pour le naturalisme et l’utilisation du clair-obscur.

Né dans la région milanaise en 1571, le Caravage entre en apprentissage dans l’atelier de Simone Peterzano en 1584. Il quitte Milan pour Rome en 1592 et entre dans un autre atelier dans lequel il est chargé de la réalisation de fruits et de natures mortes. Il quitte cet atelier peu après et commence à travailler pour de riches citoyens romains. Plaisant autant qu’il dérange, son style novateur lui attire rapidement une notoriété importante. C’est ainsi qu’il lui est demandé, en 1599, de réaliser des toiles sur la vie de Saint Mathieu, destinées à décorer la chapelle Contarelli.

D’un tempérament vif et impulsif, le Caravage s’attire des ennuis en se mêlant à des rixes, qui le conduisent régulièrement en prison. Si son talent et ses protecteurs lui évitent un temps les ennuis, la mort d’un adversaire lors d’un duel avec l’artiste le force à l’exil en 1606. Recherché pour meurtre, le peintre mène alors une vie d’errance, qui le conduit de Naples à Malte en passant par la Sicile d’où il regagne Naples en 1609. C’est dans cette ville qu’il peint ses derniers tableaux avant de trouver la mort, sur le chemin de son retour à Rome, à l’hôpital de Porto Ercole, le 18 juillet 1610.

 

 

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Rédaction C.S

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10 Musées Insolites à Visiter à Paris

Paris et ses monuments, ses musées sont reconnus dans le monde entier : Le Louvre, la Tour Eiffel, le musée d’Orsay, l’Arc de Triomphe… vous croyez avoir tout vu, tout visité. Rassurez-vous, la capitale a des ressources quasi-inépuisables et vous trouverez toujours un musée qui saura vous étonner. En voilà une petite dizaine à découvrir.

 

MUSEE DU PHONOGRAPHE

1. Citibreak.fr Phono museum Paris

Le Phono Museum réunit une collection d’une centaine de machines sonores historiques unique en Europe ainsi qu’un grand nombre d’objets et documents rares, le tout représente un patrimoine considérable. L’ensemble est le fruit d’un long travail de recherche.

 

MUSEE DES ARTS FORAINS

2. Citibreak.fr Musée des Arts Forains

La plus grande collection d’Europe d’objets forains et du spectacle y est mise en scène par Jean Paul Favand, fondateur des lieux.
La scénographie joue sur le mariage de la tradition et de la nouveauté, de la pérennité et de l’éphémère, pour que les objets deviennent acteurs.

Ce lieu unique, véritable laboratoire d’idées, utilise les dernières technologies en matière de sons et de vidéo projections pour révéler l‘âme des objets du patrimoine, susciter l’imaginaire et accueillir les visiteurs dans le monde du rêve éveillé…

 

MUSEE DE L’ABSINTHE

3. Citibreak.fr Musée de l'Absinthe

Des secrets de fabrication de la liqueur à sa prohibition en 1915, le musée de l’Absinthe vous fait traverser tout le XIXème siècle.

Objets du rituel, publicités, affiches lithographiées, gravures et tableaux vous plongent dans la société de cette “Belle Époque”, où l’absinthe est partout présente. Le café littéraire, reconstitué à l’étage, recrée l’atmosphère de ces lieux où la mythique Fée Verte est la muse des artistes au temps des impressionnistes.

 

MUSEE DU VIN

4. Citibreak.fr Musée du Vin à Paris

A proximité de la tour Eiffel, découvrez un lieu insolite en plein cœur de Paris : le musée du Vin. Les celliers, utilisés par les frères de l’Ordre des Minimes au XVe siècle, abritent aujourd’hui une exposition d’outils et d’objets qui évoquent le vignoble et les vins français.

 

MUSEE DU FUMEUR

 5. Musée Fumeur

Le musée du Fumeur a été fondé en 2001. Il réunit plantes, œuvres d’art et objets liés à une pratique ancestrale : fumer. Témoignant de l’évolution des comportements à travers les siècles, ces collections sont propres à susciter la réflexion sur l’acte de fumer, originellement rapporté des Amériques par Christophe Colomb et, en cinq siècles, devenu planétaire.

 

MUSEE DE LA MAGIE

6. Musée de la magie

La première partie de la visite est assurée par des magiciens professionnels, avec au menu de la Prestidigitation. Un spectacle de magie de salon et de close-up est proposé au cours de la visite. Plusieurs salles proposent des illusions d’optique et des miroirs magiques, des vitrines exposant du matériel utilisé par les illusionnistes depuis le XVIIe siècle : grandes illusions, affiches, automates.

 

MUSEE DES VAMPIRES

7. Musée des vampires

Pour qui aime les frissons et les atmosphères étranges, il existe un petit musée insolite à Paris : le Musée des Vampires.

Jacques Sirgent, passionné mais aussi érudit en matière de vampires, est à l’origine de ce musée original : affiches, tableaux, films, livres, maquettes d’animaux, tout le mythe des vampires reprit de a à z… on se prendrait presque à croire en l’existence de ces créatures suceuses de sang !

Ce musée, unique au monde, prend la forme d’un petit cabinet de curiosités installé aux portes de Paris dans une vieille demeure familiale.

 

MUSEE DU CHOCOLAT

8. Musée Chocolat

Le musée vous fera découvrir les secrets du chocolat et ses 4000 ans d’histoire, depuis les Olmèques jusqu’à notre civilisation. Le musée se répartit sur 850m2 et trois niveaux, avec plus de 1000 objets de collection. Outre l’aspect historique, sont présentées les techniques modernes de fabrication du chocolat.

 

MUSEE DU BARREAU DE PARIS

9. Musée du Barreau de Paris

La visite du musée est une invitation à parcourir plusieurs siècles de l’histoire de France. De multiples œuvres d’art (peintures, sculptures, gravures…) et documents originaux (manuscrits ou imprimés) permettent de faire revivre par le texte et par l’image le Palais de Justice d’autrefois, les magistrats et les avocats de l’Ancien Régime ainsi que les procès révolutionnaires (Louis XVI, Marie-Antoinette).

 

MUSEE DE L’EROTISME

10. Musée de l'Erotisme

Situé au cœur de Pigalle, le musée de l’Érotisme est un lieu de visite insolite et unique à Paris. Il consacre ses espaces à l’art érotique de toutes les époques et sous toutes ses formes : peintures, sculptures, arts graphiques, objets, mobilier… Les 2 000 pièces de la collection permanente proviennent des cinq continents. Le musée organise régulièrement des expositions temporaires d’artistes contemporains et de collections privées.

 

LE MANOIR DE PARIS

11. Le Manoir de Paris

Le Manoir de Paris ouvre ses portes sur les mystères de la capitale : Concept inédit en France, ce nouveau site d’animation fait revivre, au cœur même de la Ville Lumière, Treize légendes parisiennes.

A mi-chemin entre un musée et un parc d’attractions, cette demeure hantée développe sur deux niveaux et près de 1000 m2 un parcours interactif invitant le public à vivre des émotions fortes et à devenir acteur de l’histoire !

 

MUSEE DES EGOUTS

12. Musée des Égouts de Paris

Cinq cent mètres dans les sous-sols de Paris permettant de suivre l’histoire des égouts, de Lutèce jusqu’à nos jours. Une manière insolite de découvrir Paris, un espace d’exposition présentant le cycle de l’eau à Paris et son histoire. Nombreuses maquettes et engins utilisés hier comme aujourd’hui.

 

MUSEE DES CATACOMBES

13. Catacombes

On appelle « catacombes » cet ossuaire parisien, recouvrant une superficie de 11 000 m² de souterrains, en référence aux Catacombes de Rome. Le visiteur accède aux catacombes sur la place Denfert-Rochereau. Six millions d’ossements, provenant de différents cimetières parisiens, reposent dans les galeries labyrinthiques d’une longueur de 1,7 kilomètre. La hauteur sous les voûtes est de 1, 80 mètre et la température ambiante est de 14 degrés. Une visite insolite et fascinante.

 

Rédaction C.S

 

 

 

 

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Exposition “Francis Bacon, Monaco et la Culture Française”

Exposition “Francis Bacon, Monaco et la Culture Française” du 02 Juillet au 04 Septembre

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Cette exposition est l’une des plus attendues de la saison.

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“Bacon, Monaco et la culture française” rassemble 66 œuvres du peintre,  ainsi que 13 pièces comparatives de maîtres vivant en France qui ont pu l’influencer, comme Giacometti ou Soutine. Car ce monstre sacré dont les  tableaux pulvérisent les enchères était un fervent francophile et francophone,  qui a vécu et travaillé à Paris et Monaco.

En effet, au milieu des années quarante Francis Bacon vend Painting à la galeriste Erica Brausen. Fort de 200 livres sterling, une petite fortune pour l’époque, il quitte Londres pour Monaco où il s’installe avec sa nourrice et son amant Eric Hall. L’artiste s’établit dans un premier temps à l’hôtel de Ré, puis au Balmoral. L’air marin régule son asthme. Amoureux de la région, il devient résident monégasque de 1946 à 1950. Par la suite, l’artiste reviendra souvent avec ses amants ou ses amis et ce jusqu’à la fin de sa vie.

Francis Bacon s’est donc fortement imprégné de la culture française lors de ses nombreux séjours sur la côte d’Azur et plus particulièrement à Monaco.

L’exposition rappelle notamment qu’en 1927, un très jeune Francis Bacon fait un  séjour dans une famille française dans la région parisienne. Une exposition de Picasso déclenche alors sa vocation de peintre, même si l’autodidacte choisit d’abord la décoration d’intérieur. Une rétrospective au Grand Palais en 1971 marquera, plus tard, sa consécration parisienne, tout en coïncidant avec le suicide à Paris de son compagnon de l’époque.

Sont  présentés au cours de l’exposition des triptyques majeurs, des tableaux parmi les plus significatifs de l’artiste, se référant directement ou indirectement à la France et à Monaco.

On découvre notamment comment ses années dans la Principauté ont influencé sa peinture, pour lui donner dans les années 1945-1950 une tournure plus humaine, l’amenant par la suite à être reconnu comme l’artiste figuratif le plus énigmatique de l’après- guerre.

Le parcours propose également un regard croisé inédit entre les créations de Bacon et celles des grands maîtres qui l’on inspiré comme Toulouse-Lautrec,  Fernand Léger, Giacometti ou Michaux.

Alors, foncez, c’est magnifique. Pour ceux qui n’auront pas la possibilité de voir l’exposition, vous aurez une seconde chance. Une grande partie des œuvres de l’exposition partiront en septembre au Guggenheim Museum de Bilbao, pour décliner cette fois les relations de  l’artiste avec l’Espagne (“Francis Bacon  de Picasso à Vélasquez”).

 

POUR EN SAVOIR PLUS SUR FRANCIS BACON

Francis Bacon est né à Dublin en 1909 et mort à Madrid en 1992

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Photo de Francis Bacon

Francis Bacon est un peintre britannique autodidacte, se déclarant lui-même hors tradition, mais néanmoins fortement inspiré par l’expressionnisme. Son œuvre est composée principalement de triptyques, où les personnages sont représentés dans leur isolement, déformés ou torturés, lui valant parfois le qualificatif d’existentialiste.

En 1925, après avoir découvert son homosexualité, Bacon quitte ses parents et s’installe à Londres. Il s’émerveille de l’oeuvre de Picasso lors d’un séjour à Paris et réalise ses premières toiles dès 1929, parallèlement à son métier de décorateur d’intérieur. Mais de ses oeuvres d’avant-guerre, il n’en reste qu’une dizaine puisqu’il détruit quasiment tout en 1944.

En 1945, son talent éclate à travers le triptyque “Trois études de figures au pied d’une crucifixion”, lors d’une exposition londonienne. C’est d’ailleurs à Londres que Francis Bacon établit son atelier définitif en 1961. Il consacre l’essentiel de son oeuvre à une interprétation très personnelle des corps et des visages. Autoportraits, portraits de ses compagnons… Ses oeuvres ont pour point commun un travail original sur la couleur et ses variations.

Souffrant d’asthme depuis l’enfance, Francis Bacon succombe à une pneumonie lors d’un séjour à Madrid au printemps 1992.

Son triptyque “Trois études de Lucian Freud”, représentant le petit-fils de Sigmund Freud – son ami, Lucian Freud – est vendu aux enchères chez Christie’s en 2013, au prix record de 142,4 millions de dollars (105,9 millions d’euros). C’est, à ce jour, une des enchères les plus élevées au monde pour une œuvre d’art.

 

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Rédaction C.S

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Château de Monte Cristo

Le château de Monte-Cristo existe vraiment

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Le château de Monte-Cristo se situe sur la colline de Port-Marly, entre Marly-le-Roi et Saint-Germain-en-Laye. Le château offre une occasion unique de partir sur les traces du célèbre écrivain Alexandre Dumas.

Intérieur du Château de Monte-Cristo
Intérieur du Château de Monte-Cristo

 

Alexandre Dumas fit construire le château en 1847, après le succès des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo. Mais, à court d’argent après la faillite de son théâtre en 1848, il fut contraint de vendre cette propriété. Elle est rachetée et restaurée en 1894 par Hippolyte Fontaine qui a fait fortune dans la fabrication de dynamos industrielles.

Abandonné, le château de Monte-Cristo faillit disparaître dans les années 1960 pour laisser la place à un programme immobilier. Pour empêcher sa démolition, l’historien Alain Decaux créa la Société des Amis d’Alexandre Dumas. Finalement depuis 1970 la demeure est la propriété de 3 communes : Port-Marly, Marly-le-Roi et le Pecq.

 

Aujourd’hui, ce splendide domaine labellisé « Maison des illustres » est ouvert à la visite. La propriété comprend un parc à l’anglaise avec grottes, bassins et rocailles, dans lequel sont inscrits le château de Monte-Cristo, demeure de style Renaissance aux façades entièrement sculptées où se côtoient bouquets fleuris, portraits en médaillon d’écrivains et animaux étranges. A l’intérieur, on trouve un salon mauresque, merveille d’architecture. En face du château de Monte-Cristo se dresse le château d’If, un pavillon néo-gothique surplombant la colline dans lequel Alexandre Dumas avait aménagé son cabinet de travail.

Des visites théâtralisées sont proposées les derniers dimanches d’avril à octobre afin de vous plonger dans l’atmosphère de l’époque d’Alexandre Dumas! Des comédiens en costume vous commentent et vous expliquent la vie au château de Monte-Cristo au temps du célèbre écrivain.

 

EN SAVOIR PLUS SUR ALEXANDRE DUMAS

Alexandre Dumas naît d’un père général mulâtre qu’il ne connaîtra pas. Il passe une enfance peu réjouissante puis s’installe à Paris dès 1822. Après s’être imprégné d’une certaine culture littéraire (Shakespeare, Schiller, Walter Scott), Dumas présente le drame Henri III et sa cour, prééminence de la révolution romantique théâtrale.

 

Alexandre dumas
Photo de Alexandre Dumas

Les quelques pièces qu’il rédige par la suite ne font qu’accroître son succès, qui s’amplifie encore davantage avec la publication de ses romans. En 1844, paraissent les Trois Mousquetaires et le Comte de Monte-Cristo, notamment sous forme de roman feuilleton. Ecrivain particulièrement prolifique malgré les aides dont il s’entoure, Dumas multiplie les drames et romans historiques (la Reine Margot, les Quarante-cinq, Mémoires d’un médecin…).

Son fils, nommé Alexandre Dumas fils, marchera dans son sillage d’écrivain en publiant également de nombreuses oeuvres, dont la Dame aux Camélias.

 

Pour en savoir plus sur Alexandre Dumas vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

Toutes les informations sur le Château de Monte-Cristo sont sur CITIBREAK

Rédaction C.S

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Expo Rousseau 1

Pourquoi aller voir l’expo sur le Douanier Rousseau au Musée d’Orsay?

Exposition « Le Douanier Rousseau, l’innocence archaïque », du 22 mars au 17 juillet 2016

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Le Musée d’Orsay consacre une grande rétrospective au plus atypique des peintres de la modernité, Le Douanier Rousseau. Voici une très belle exposition à ne pas manquer.

Expo Rousseau 2

Sa carrière tardive et singulière, a fait de cet autodidacte, un ovni dans le monde artistique encore très classique de la fin du XIXe siècle et un “père de la modernité” pour les artistes d’avant-garde. Un modèle de peintre à part qui transpose le monde des artistes académiques dans son propre univers, original et rêveur. Et c’est en échappant volontairement à toutes les contraintes de perspectives dans ses tableaux, que le Douanier Rousseau est devenu le peintre reconnu qu’il est aujourd’hui.

Avec une centaine de pièces (huiles, documents d’archives) disposées sur 1.000 m², l’exposition propose une « déambulation libre » à la découverte de l’univers de ce peintre naïf.

Au programme, 60 % de tableaux exécutés par le Douanier Rousseau et 40 % par des artistes antérieurs, contemporains ou postérieurs. Des « confrontations détonantes, des primitifs italiens aux surréalistes » qui séduiront autant les adultes que les enfants.

 

COURTE BIOGRAPHIE DU DOUANIER ROUSSEAU

Henri Rousseau, dit le Douanier, est né à Laval en 1844, il ne brille pas dans ses études, qu’il abandonne rapidement. D’abord employé par un avoué, il effectue ensuite son service militaire. C’est là qu’il trouvera l’inspiration pour prétendre qu’il a pris part à l’expédition du Mexique.

henri rousseau
Photo de Henri Rousseau

 

Après sept années dans l’armée, il travaille à l’octroi de Paris (administration percevant un impôt sur certaines denrées, à l’entrée de la ville), où il trouve son surnom de “Douanier”. Il commence alors à s’adonner à la peinture et expose ses oeuvres dès 1886, au Salon des Indépendants.

Par ses toiles particulièrement originales, et malgré les moqueries, il gagne peu à peu sa place dans le cercle des artistes. Il se lie d’amitié avec Alfred Jarry, qui fait paraître un article plein d’éloges au sujet de sa toile allégorique, la Guerre (1894). Le Douanier Rousseau obtient une réelle reconnaissance vers 1905, lorsqu’il est invité par les fauves au Salon d’automne. On admire surtout la qualité de ses compositions et des coloris qu’il emploie, autant dans ses paysages ou vues (l’Octroi, 1890), ses scènes quotidiennes, ses portraits, ses natures mortes que dans ses célèbres jungles exotiques (le Lion ayant faim, 1905 ; la Charmeuse de serpent, 1907).

Totalement autodidacte, le Douanier Rousseau présente une peinture dite “naïve”, qui inspirera, entre autres, Picasso et Léger.

Il meurt en 1910 des suites d’une gangrène de la jambe à l’hôpital Necker à Paris. Ses amis étant absents, sept personnes seulement suivent son cercueil jusqu’au cimetière de Bagneux où — sans le sou — il est inhumé dans une fosse commune.

 

Pour en savoir plus sur le Douanier Rousseau vous pouvez cliquer sur WIKIPEDIA

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Rédaction C.S

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Panoramique

Paris, vues d’en haut : les 10 lieux qui offrent les plus belles vues de Paris

Quels sont les meilleurs endroits pour voir la capitale et profiter d’un beau point de vue ?

Hauts perchés ou en bord de Seine, ces lieux offrent des perspectives surprenantes et un panorama à couper le souffle. Alors pour épater vos amis ou votre copine, ou pour tout simplement rêver, voici quelques lieux offrant une vue unique sur la capitale.

 

TOURISTIQUE

La Tour Eiffel – Le deuxième étage vous offre une vue à 115m de haut. C’est un classique, mais effet garanti.

Tour eiffel

 

La Tour Montparnasse – Au 59ème étage à 210m de haut, le toit-terrasse offre une vue à 360° et un espace de promenade abrité. Ce n’est peut-être pas le lieu le plus romantique, mais cette vue exceptionnelle est la plus haute de Paris

tour-montparnasse

 

Arc de Triomphe – A 50m au-dessus du sol, tout en haut des Champs-Elysées, il offre une admirable perspective sur les douze grandes avenues rayonnant en étoile.

Arc de triomphe

 

Les Tours de Notre-Dame de Paris – A 69m de haut, vous serez en face à face avec les gargouilles et les sculptures chimériques construites par Viollet-le-Duc au XIXe siècle. Cela reste quand même magique.

Tour Notre dame de Paris

 

 

HISTORIQUE

La Tour Saint-Jacques – 62m de haut. Même si ce site est depuis 5 siècles un élément prédominant du paysage de la rive droite, sa visite est confidentielle. Si vous voulez sortir des sentiers battus, c’est ici que ça se passe.

Tour saint jacques

 

La Tour Jean Sans Peur – 21m de haut. Entre les Halles et le quartier du sentier. C’est la plus haute tour civile médiévale du nord de Paris, dernier vestige du lieu dans lequel se décida le sort du royaume de France au début du XVe siècle. Comme la tour Saint-Jacques, sa visite reste confidentielle.

Tour Jean Sans peur

 

Le Panthéon – 35m de hauteur, c’est le lieu où sont enterrés nos grands hommes. C’est un peu solennel mais le panorama est splendide.

Le Panthéon

 

 

CULTUREL

Le Centre Georges Pompidou – Au dernier étage du musée vous atteignez les 42m de haut. C’est un de nos lieux préférés pour voir Paris d’en haut. Il mélange à la fois la modernité du lieu et une vue sur le Paris historique.

Georges-Pompidou

 

L’Institut du Monde Arabe – La terrasse, où l’on peut déjeuner, se situe à plus de 30m de haut et offre une superbe vue sur Notre-Dame de Paris.

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AERIEN

Paris en Ballon au Parc André Citroën – Survoler Paris en ballon à 150m de haut, c’est possible depuis la pelouse du parc André Citroën. Ce grand ballon gonflé à l’hélium, est relié au sol par un câble, il fonctionne comme un ascenseur silencieux.

Paris en ballon

 

 

GRATUIT

Cimetière du Calvaire – Ce cimetière qui se trouve à Montmartre est tout simplement le point culminant de Paris, il se situe à 131 m de haut.

Cimetière du Calvaire

 

 

Rédaction C.S

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On the road

Le photographe Christian Schmidt nous fait rêver

Christian Schmidt

Christian Schmidt est un talentueux photographe et créateur d’images de 55 ans basé à Stuttgart, en Allemagne. Il est né en 1970 à Göttingen. Après avoir fini ses études et après plusieurs années comme assistant, il s’est mis à son compte en 2000. Son travail se concentre principalement sur les paysages, l’automobile et la photographie de portrait. Il a reçu de nombreux prix et expose son travail fréquemment.

 

Cette belle série de photos de diverses routes dans différents paysages a été commandé par Y & R Irvine pour Jaguar. Toutes les photos ont été prises par Christian Schmidt en 2004. Capturé à différents endroits, la série montre des routes de campagne à distance et des paysages à couper le souffle.

On the road 2

On the road 3

 

Avec toutes ces belles vues, les photos invitent à rêver à des lieux étrangers et surtout elles sont destinése à éveiller le désir de voyager. Que ce soit des collines ou des montagnes imposantes, des paysages secs ou enneigées, des routes droites ou sinueuses, Christian Schmidt trouve toujours la perspective parfaite et semble suspendre le temps.

 

Rédaction C.S

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